La rédaction d'UnderScores
Olivier Desbrosses

Olivier Desbrosses

Rédacteur en chef
C’est grâce au Star Wars de John Williams qu’Olivier a découvert en 1977 la musique de film, une passion qui ne l’a jamais quitté depuis. Après avoir poursuivi des études de cinéma et réalisé quelques court-métrages, il a bifurqué vers le journalisme, d’abord dans l’univers du fanzinat puis dans celui des magazines professionnels (Mad Movies…). Membre de l’International Film Music Critics Association, il a fondé en 2008 le webzine UnderScores, au sein duquel il exerce depuis lors la fonction de rédacteur en chef, et a récemment contribué à l’ouvrage collectif John Williams : un alchimiste à Hollywood publié aux Editions l’Harmattan.
Olivier Desbrosses

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Florent Groult

Florent Groult

Rédacteur en chef adjoint
Né en 1974, originaire de Normandie, Florent Groult grandit au contact de la musique classique et, par trois coups de baguette (le King Kong de 1933, Forbidden Planet et Jaws) assénées au travers d'un écran TV, est touché assez tôt par la magie du cinéma. Il était sans doute inévitable que les deux finissent un jour ou l'autre par se conjuguer en une seule et même passion. Ce sera chose faite en 1993, à l'occasion de la sortie française du Dracula de Francis Ford Coppola. Fasciné dès lors par l’interaction entre musique et image qui lui révèle des horizons infinis de découvertes, il rejoint d'abord les membres de l’association caennaise CinéScores, contribuant modestement à leur fanzine et leur émission de radio sur une antenne locale (1994-1999), avant de participer à la création de l'association Colonne Sonore / L'Ecran Musical (1999-2002). En 2008, il co-fonde avec Olivier Desbrosses- UnderScores : le Magazine de la Musique de Film pour lequel il occupe depuis le poste de rédacteur en chef adjoint. En 2011, il contribue à l'ouvrage collectif intitulé John Williams : Un Alchimiste Musical (Editions L'Harmattan) et signe ses premières notes de livret pour le label spécialisé Music Box Records. Il devient par ailleurs cette même année membre de l'International Film Music Critics Association (IFMCA). La passion plus que jamais intacte et vivace, l'aventure continue aujourd'hui...
Florent Groult
Stephane Abdallah

Stephane Abdallah

Rédacteur
Mélomane professionnel, cinéphile bénévole, plumitif compulsif, critique expéditif, promeneur invétéré, apprenti dilettante, sarrusophoniste pervers, il dévore très jeune les critiques enthousiastes de Bertrand Borie dans l’Ecran Fantastique et découvre ainsi, médusé, les noms de Jerry Goldsmith, Georges Delerue et autres Arié Dzierlatka, dont les noms côtoient bientôt chez lui ceux de Stravinsky, Ravel et Bartok. Depuis, il n’a de cesse de convaincre un monde incrédule des beautés coruscantes de la musique d'écran, à grand renfort d’images audacieuses, de métaphores contrapuntiques, d’analyses fleuries et d’envolées pindariques.
Stephane Abdallah
Gregory Bouak

Gregory Bouak

Contributeur
Toujours un peu décalé, Grégory écoute de la musique classique à l’âge où les autres écoutent du rock, de la variété, ou rien, ce qui fait qu’à quinze ans, il pense avoir fait le tour de la question et se retrouve tout démuni. Il aime aussi depuis longtemps le cinéma et surtout les Star Wars, les Batman, les James Bond, dont il goûte les musiques avant tout parce qu’elles lui rappellent les films. Un jour, en voyant Stargate, il découvre que les musiques de films peuvent être d’une grande richesse et s’apprécier pour elles-mêmes en écoute isolée, se présentant comme les dignes héritières de son genre de prédilection, la grande musique symphonique telle qu’elle a atteint son apogée à la fin du XIXe siècle. C’est le début d’une longue et belle amitié qui n’a jamais connu de rupture. A partir de 2000, il se met à écrire des articles et des critiques de musique de film pour le site internet TraxZone, puis pour LeFantastique.net et Khimaira Magazine, tous deux spécialisés dans le fantastique, la fantasy et la science-fiction. En parallèle, il publie des articles dans la version papier de Khimaira. En 2006, il crée Horreurs et Merveilles, un blog puis un site consacré aux musiques des films de l’imaginaire. En 2010, suite à un bug irrémédiable d’Horreurs et Merveilles, dont il soupçonne secrètement les membres d’UnderScores d’être les instigateurs afin de l’inciter à rejoindre leur équipe, il accepte avec joie de contribuer au nouveau magazine de référence de la musique de film en langue française, afin de continuer à promouvoir sa passion.
Gregory Bouak
Pierre Braillon

Pierre Braillon

Rédacteur
Sâche, ô Prince, qu'entre les temps où l'on jouait la musique des films en direct, et l'avènement des fils de Zim, il y eut un âge dont personne n'ose plus rêver, où les compositeurs enflammaient de leurs partitions les orchestres symphoniques et l'imagination des spectateurs. C'est alors que j'apparus, moi, Pierre Braillon, brigand, voleur, assassin, chroniqueur pour UnderScores. Laissez-moi vous conter ces jours de grande aventure !
Pierre Braillon
Baptiste Brylak

Baptiste Brylak

Rédacteur
Du fin fond de sa province natale, Baptiste ne se ménageait pas pour trouver les scores de ses films favoris, quand bien même les grandes enseignes de l’époque ne voulaient pas reconnaitre la musique de film à sa juste valeur. De commandes en commandes, de bootlegs en bootlegs, son amour du genre continuait de grandir tandis qu’il faisait ses études à l’ESRA et composait pour des courts-métrages et des émissions de la TV locale. Décidé d’en finir avec la vie monotone du Sud, le voilà parti pour Paris, les valises pleines de CD et de rêves. Il devient voix-off, compose pour des pièces de théâtre et intègre l’équipe d’UnderScores. Le futur est toujours empli de musiques et d’images et lui donne à nouveau l’occasion de baigner dans l’une de ses premières passions.
Baptiste Brylak
Vincent Delhomme

Vincent Delhomme

Rédacteur
Tout petit déjà, Vincent regardait en boucle certaines scènes de films sur VHS car il appréciait les passages musicaux qui les accompagnaient. C'est à la fin de l'année 2001, avec la sortie du premier film adapté de la saga littéraire Harry Potter, qu'il s'éprend du célèbre « Hedwig's Theme ». Quelques mois plus tard, sa mère lui offre le CD de la musique du film, qu'il écoutera un nombre incalculable de fois sur sa première chaîne hi-fi. Au fil des années, il découvre d'autres compositeurs, en ayant une préférence toute particulière pour ceux dont l'écriture est thématique. A partir des années 2010, il commence à écrire des petits articles sur la musique de film avant de rejoindre, en 2015, les rangs d’UnderScores.
Vincent Delhomme
Sebastien Faelens

Sebastien Faelens

Rédacteur
Cinéphile depuis sa plus tendre enfance, ce n’est qu’à ses dix-huit ans que Sébastien commence réellement à écouter la musique de film en dehors de son support. Effectivement, il s'écoulera de nombreuses années d’errements dans les vidéo-clubs de Beauvais à la recherche de films bien trop violents pour son âge, avant sa rencontre pendant ses études avec Vivien Lejeune, qui deviendra rapidement un ami et un premier guide passionné dans l’univers de la B.O. Puis c’est l’escalade : la rencontre avec Olivier Soudé, puis la participation aux magazines Dreams to Dreams et Cinéfonia finiront de rendre le jeune métalleux complètement accroc aux trames sonores, ce qui a longtemps conforté ses parents dans l’idée qu’il avait probablement des fréquentations peu recommandables malgré son apparente tranquillité. Mais le célèbre magazine périclite en 2006 et c’est après trois ans d’une retraite bien méritée qu’il reprend du service comme rédacteur puis secrétaire de rédaction d’UnderScores : les années ont passé mais la passion est restée intacte !
Sebastien Faelens
Olivier Galliano

Olivier Galliano

Rédacteur
Pur produit des 70’s, né fin décembre 1979, Olivier a vite compris que la variétoche française n’était pas faite pour lui. Il préfère quand ça ne chante pas et s’est tourné très rapidement vers John Williams et son mirobolant Star Wars, la dose d’oxygène de Jean-Michel Jarre et les réfractions musicales de Vangelis, au grand détriment de ses parents (de leurs oreilles surtout). Depuis, Olivier a étudié la chimie avec son Bac S en poche, mais s’est vite tourné vers la télévision et le cinoche, parce que c’est quand même plus intéressant. Après quelques essais peu concluants en réalisation, c’est le montage qui vient accueillir le petit Olivier et ne le lâchera plus. Plus de dix ans d’émissions de cinéma, de pubs, de docus, des fictions comme la Lazy Company, et deux longs métrages en tant qu’assistant. Et en parallèle de tout ça, il participe avec joie à l’aventure UnderScores !
Olivier Galliano

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David Hocquet

David Hocquet

Contributeur
Employé du Ministère des Affaires Étrangères et du Développement International, David entretient une passion pour la musique de film, la musique classique et contemporaine depuis 25 ans. Cinéphage plus que cinéphile, il a contribué depuis à certaines publications dédiées à la musique de film : Dreams to Dream, Colonne Sonore ou les sites Underscores et James Horner Film Music. Un de ses articles sur la partition de James Horner pour le film Willow de Ron Howard a été publié dans l'ouvrage collectif consacré à la musique pour l'image « Analyser la musique de film : méthodes, pratiques, pédagogie » publié en 2010 chez Books on Demand sous la direction de Frédéric Gimello-Mesplomb. Il a aussi participé à la rédaction d'un dossier sur la musique de film dans Positif, sous la direction de Pierre Berthomieu.
David Hocquet
Benjamin Josse

Benjamin Josse

Rédacteur
Les temps changent. A l'heure de la communication instantanée et du joug de la téléphonie mobile, on ne trouvera plus grand-monde pour s'étonner d'entendre quelque quidam dégingandé soliloquer à haute voix. Aussi incroyable que cela paraisse, il fut une époque où ces effusions publiques aimantaient moult moues désapprobatrices et sourcils orageusement froncés, à plus forte raison quand l'objet de tous ces regards courroucés fredonnait (mal) le thème de The 7th Voyage Of Sinbad et s'essayait (pour un déplorable résultat) à imiter les glouglous burlesques de La Soupe aux Choux. C'est ainsi que de fil cassé en aiguille tordue, le mal-aimé Benjamin trouva refuge dans le giron d'UnderScores, merveilleuse terre d'asile où, depuis lors, il se consacre à l'égoïste satisfaction des vices précités, et d'autres plus condamnables encore. Le moindre, assurément, n'étant pas de larder d'aiguilles trempées dans du curare une poupée grossièrement faite à l'effigie de Hans Zimmer, sa Némésis de toujours (« Si j'arrivais seulement à lui flanquer des cors aux pieds, je serais le plus heureux des hommes », confesse-t-il, l'oeil torve). Parce qu'il lui faut bien gagner sa croûte, ou plus exactement les quignons de pain moisis que le maître des lieux condescend à lui jeter pour tout salaire, il rédige de loin en loin d'étranges amphigouris dédiés à des scores d'exotique provenance. Ses collègues sont incrédules et les lecteurs baillent d'ennui, mais aux dernières nouvelles, il n'a pas l'intention de fermer boutique...
Benjamin Josse
Milio Latimier

Milio Latimier

Rédacteur
Enfant dans les années 1980, l'infection se manifeste par le fredonnement incessant de musiques de films en jouant avec ses G.I.Joe. Plus tard, les symptômes s'aggravent avec le magnétophone collé à la télévision pour enregistrer des béos et les écouter le soir en cachette. Le diagnostic est définitif en 1991 avec prescription à Noël de disques Spielberg/Williams et Star Wars. Se shoote toujours principalement au cocktail « Poledouris, Silvestri, Kamen, Elfman » entre deux cures de Williams ou Goldsmith. Dernières rechutes dues à des excès de Beltrami et de Giacchino.
Milio Latimier

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Christophe Maniez

Christophe Maniez

Rédacteur
Alors à l'orée de l'adolescence, au début des années 80, le jeune Christophe découvre à la télévision, coup sur coup, deux chefs d'œuvre qui marqueront son esprit à jamais. Le premier, Rocky, fait naitre en lui la jubilation par les mélodies riches en émotion de Bill Conti, devenu maintenant un de ses compositeurs fétiches. Le second, Vertigo d'Alfred Hitchcock, le plonge dans la musique du géant Bernard Herrmann, par le biais d'une partition pleine de mystère et de romance. Puis c'est l'escalade : il est tellement absorbé par la puissance des plus belles pages de la musique de film qu'il en vient à étudier de plus près le solfège et la composition (en quasi autodidacte, d'où son niveau plutôt moyen). Durant les mois suivants, il découvre John Williams et son Return Of The Jedi au cinéma. Transporté par la musique, il devient rapidement fan de ce compositeur. Son cercle de connaissances s'élargit et il en vient, plus tard, à admirer James Horner (un autre de ses compositeurs préférés) et Franz Waxman, notamment. Et puis, en 1989, c'est la claque : alors que tout le monde s'éclate sur la Bat Dance de Prince, il n'a d'oreille que pour les notes du Batman de Danny Elfman (par ailleurs, un des premiers CDs qu'il achète). Depuis lors, son amour pour la musique du compositeur attitré de Tim Burton ne s'est jamais démenti. Aujourd'hui, Christophe erre dans les couloirs obscurs d'UnderScores où il peut disputer le bout de gras avec d'autres êtres atteints du même syndrome que lui. Et l'aventure continue...
Christophe Maniez
Olivier Rouyer

Olivier Rouyer

Grand Maître des Labels
« It’s a long road… » Pour Olivier, tout a commencé par ces mots avec l’achat de sa première béo, la K7 de Rambo. Cinéphage et téléphage ne pouvant vivre sans musique, il se mit à fréquenter assidument les magasins de disques, parcourant inlassablement les bacs de CDs afin d’assouvir sa passion grandissante. Ses préférences vont à Goldsmith, De Roubaix, Schifrin, Sarde, Elfman, Mancini, Bernstein, Isham pour n’en citer que quelques-uns et, s’il ne devait en citer qu’un seul, à Barry Gray, indissociable de son amour pour les séries de Gerry Anderson. La découverte en 2001 du site de Traxzone lui fit prendre conscience qu’il n’était pas le seul à rester jusqu’à la fin des génériques pour lire les crédits de la musique originale. Promu modérateur du forum de Traxzone puis de celui d’UnderScores, il eut l’idée entre-temps de partager ses recherches quotidiennes de la dernière béo éditée et mit en ligne, en 2006, le blog BEOcd, qui fut quelques années après intégré à UnderScores. Olivier est père de deux enfants et partage sa vie entre Paris et la Haute-Normandie, mais il ne désespère pas de trouver un jour l’emplacement de l’île des Tracy.
Olivier Rouyer
Olivier Soude

Olivier Soude

Rédacteur
Jamais la conscience du rôle de la musique pour l’écran n’aurait jailli si tôt sans les repiquages (avec les bruits ambiants de la pièce !) de génériques de dessins animés et de génériques de fin de (télé)films dès le début des années 80. A force d’écouter en boucle, forcément, l’intérêt grandit. En 1984, quand sort Indiana Jones And The Temple Of Doom, c’est le choc musical! La K7 de la bande originale du film constitue la toute première pièce de sa collection. Ceci explique sans doute pourquoi pour lui, aujourd’hui encore, l’œuvre de John Williams reste inégalée. Au début des années 90, à la faculté d’Amiens, sa rencontre avec d’autres mordus de béos enracine définitivement sa passion et sa curiosité pour cet art particulier. En 1996, au Barbican Center de Londres, après un concert, il échange quelques mots avec John Williams. Peu de temps avant de débuter la carrière d’enseignant à laquelle il se destine, en 1998, il commence à participer au fanzine Dreams To Dreams. Il s’entretient alors avec certains des compositeurs anglo-saxons qui le fascinent. Sa rencontre à Lunéville en 1999 avec Michael Kamen restera le point culminant des années passées en tant que rédacteur de Dreams Magazine. Olivier Soudé participe à UnderScores depuis 2008.
Olivier Soude

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