2013 : le palmarès de la rédaction

2013 : le palmarès de la rédaction

En complément de l’UnderScorama, voici venu le moment de publier nos classements individuels pour 2013, où chacun d’entre nous a pris soin de dévoiler ses indispensables et ses coups de cœur de l’année. Et comme à l’accoutumée, rendez-vous en fin d’article pour un bilan global en images et en musique. Bonne découverte !

Batman - TAS : savants fous

Batman - TAS : savants fous

Pandémonium urbain envahi par les miasmes de la corruption, Gotham City ne pouvait manquer d’appâter ces scientifiques se fantasmant démiurges. Icône de la culture populaire, consacrée grâce aux expériences du docteur Moreau ou de Victor Frankenstein, le Savant Fou s’est dressé contre Batman en arborant une étonnante quantité de masques…

Batman - TAS : la griffe du passé

Batman - TAS : la griffe du passé

Être un héros de cartoon, c’est la plupart du temps, à la télé américaine, se retrouver condamné à n’avoir ni passé, ni avenir, puisqu’il faut garantir une identification immédiate au public le plus varié, et éviter une évolution qui rendrait compliquée les multidiffusions dans un ordre aléatoire joyeusement pratiquées par les networks…

Batman - TAS : girls, girls, girls!

Batman - TAS : girls, girls, girls!

On l’a assez dit, Batman: The Animated Series est redevable envers la série noire de presque tous ses fondamentaux esthétiques. Enormes Cadillac, trench-coats froissés et venelles ténébreuses où rôdent des faciès patibulaires… Une faune aussi interlope ne pouvait se priver d’une figure archétypale du genre, la Femme Fatale…

Batman - TAS : mes meilleurs ennemis

Batman - TAS : mes meilleurs ennemis

Alfred Hitchcock, jamais avare de formules pichenettes servies toutes prêtes pour faire de beaux chapeaux aux interviewers peu inspirés, est l’auteur d’une petite phrase devenue un des aphorismes les plus connus du savoir-faire cinématographique : «meilleur est le méchant, meilleur est le film.» Adage tout aussi vrai en ce qui concerne les super héros

Batman - The Animated Series : Joker !

Batman - The Animated Series : Joker !

Des barjos, des cinglés, des mabouls, à Gotham City, Batman a de quoi s’en faire tout le tour du ventre, et plutôt trois fois qu’une. Et pourtant, ce cortège de fêlés plus bariolé qu’un défilé de carnaval sud-américain fait bien grise mine une fois dans l’ombre du plus fou des fous, le prince-clown du rire, le meilleur ennemi de Batman, l’inimitable Joker…

There can be only one Michael Kamen!

There can be only one Michael Kamen!

Au choix, il y a les homériques joutes à travers les âges, le déchaînement de feu et de lumière du Quickening ou encore le fameux ricanement syncopé de notre Totophe préféré. Et puis bien sûr vient également à l’esprit, lorsqu’on évoque Highlander, la chanson titre scandée toutes cordes vocales dehors par un Freddie Mercury extatique

M (Kamen) le Maudit

M (Kamen) le Maudit

Comment expliquer la sous-représentation dont ce monstre sacré a souffert durant un temps à peine croyable dans le milieu de l’édition ? Rétrospectivement, on contemple d’un œil effaré les huit années séparant tel un gouffre sans fond le dernier score paru de son vivant, Open Range, et la réédition luxueuse de Die Hard chez La-La Land

Die Hard 2 : don’t let the music die hard!

Die Hard 2 : don't let the music die hard!

Lors de la sortie de l’album en 1990, le verdict rejeta la partition de Die Hard 2 dans la horde des suites alimentaires inféodées à leur modèle. Pourtant, nul scepticisme ne peut survivre à l’écoute ébahie du double album chargé comme un fusil-mitrailleur qui s’est matérialisé sans prévenir sous la bannière du Varèse CD Club

Michael Kamen en boulet de canon

Michael Kamen en boulet de canon

Manifeste de son amour pour l’irrationnel et l’imagination toute-puissante, Les Aventures du Baron de Munchausen est la profession de foi du génial Terry Gilliam. On serait d’ailleurs tenté de penser, face à ce bric-à-brac sublime, qu’il y a décidément du Fellini chez lui. A ceci près que Rota n’aurait sans doute pas suivi la voie finalement empruntée par Kamen

Don Davis et la pilule du bonheur

Don Davis et la pilule du bonheur

J’ai vu le futur de la musique de film et son nom est Don Davis. Pour l’auteur de ces lignes, abasourdi par le score à la sortie en salles de The Matrix, il ne faisait aucun doute que ce maelstrom d’action rentre-dedans et de vertiges avant-gardistes marquerait un tournant crucial dans l’histoire de la «grosse zique» hollywoodienne

Cloverfield (Michael Giacchino)

Cloverfield (Michael Giacchino)

Quand se met à défiler le générique de fin, et que s’élèvent les premiers arpèges d’un inquiétant pupitre de cordes, plus d’un spectateur pourtant pas réceptif pour deux sous à la musique de film s’est trouvé soudain rivé à son strapontin. Aussi, comment résister à l’aura implacablement évocatrice qui nimbe chacune des dix minutes de Roar ?

Vintage Mutant Ninja Turtle (ou presque)

Vintage Mutant Ninja Turtle (ou presque)

Au cours des années 90, le plus redoutable concurrent du Roi des Monstres fut une gigantesque tortue qui se distinguait par ses incisives recourbées et, surtout, par le réacteur fiché dans un endroit intime de sa personne. Vraiment, tout ça n’a pas l’air très sérieux. Même l’amateur éclairé ne l’avait certainement pas vu venir

Requiem pour un monstre

Requiem pour un monstre

Godzilla Vs. Destoroyah semble avoir été construit sur la base d’un unique argument : la mort de Godzilla ! Pourtant, en marge de ce trépas a eu lieu un autre chant du cygne : Akira Ifukube, l’un des astres les plus solaires ayant illuminé la galaxie Godzilla, tirait en effet sa révérence pour de bon, mettant un terme à 40 ans de collaboration avec le T-Rex atomique

Godzilla 1985 : Tokyo Godzfather

Godzilla 1985 : Tokyo Godzfather

«Godzilla revient, plus grand, plus terrible que jamais…» Un seul mot d’ordre pour les slogans publicitaires qui fleurissaient en 1984 : l’exubérance. Après neuf ans de placard, le Roi des Monstres s’apprêtait à envahir pour la énième fois les grands écrans de l’Archipel. Et l’une de ses missions consistait à piétiner jusqu’au souvenir des 70’s

Coquillages et crustacé… et Godzilla !

Coquillages et crustacé... et Godzilla !

Pour son retour dans le giron du kaiju eiga et de ses délires naïfs, Masaru Sato a remis les compteurs à zéro. L’horreur martiale d’auparavant s’est évanouie, cédant sa place à un ton métissé où une forme de burlesque le dispute à des montées de suspense on ne peut plus sixties. Mais une menace couve derrière ces gammes exécutées avec vigueur

I drink your blood, Jean Rollin

I drink your blood, Jean Rollin

Béni soit Finders Keepers ! Malgré l’estime éternelle que leur vouent les amateurs de musique de film, on imaginait mal Intrada ou La-La Land partir à l’abordage du monde froid et décadent de notre Jean Rollin national. Pareil challenge ne pouvait qu’au contraire exciter l’inaltérable goût de l’éditeur londonien pour les bizarreries musicales non identifiées

The Fury : musique dans les ténèbres

The Fury : musique dans les ténèbres

Bernard Herrmann rôde à pas feutrés au cœur de cette spirale macabre irradiant une séduction maléfique. John Williams a injecté dans cette partition toute la magnificence harmonique, toutes les épatantes cassures de ton et de rythme, toute la générosité et la passion dévorante qui l’ont propulsé dans les constellations ouvertes seulement à l’élite

2012 : le palmarès de la rédaction

2012 : le palmarès de la rédaction

Ayant survécu à la fin du monde, l’équipe de la rédaction est de nouveau sur le pont en ce début d’année (un peu en retard, il faut bien l’admettre) pour vous faire partager, à l’écrit mais aussi en musique et en images, ses coups de coeur, plus variés que jamais, à propos de l’année musicale qui vient de s’achever. Moteur, action, musique Maestro !

Les raisins (noirs) de la colère

Les raisins (noirs) de la colère

Herman Stein a été victime de la malédiction ayant accablé d’autres confrères bourrés de talent de l’époque. Ayant glissé son doigt dans l’engrenage de l’horreur et de la science-fiction B, Stein a très vite été catégorisé spécialiste du fantastique, synonyme on ne peut plus commode de faiseur au petit pied, le condamnant à rester captif de ce cercle prétendument infamant

La virée à Zombieland de John Harrison

La virée à Zombieland de John Harrison

En dépit de la modicité de ses instruments et des embûches jalonnant la production du lugubre huit clos souterrain de George Romero, John Harrison accomplit la gageure de ne jamais faire inutilement doublon avec les images, annihilant du même coup le terme cheap qu’un réflexe pavlovien a trop souvent rendu synonyme de synthétiseur

La mort va si bien à Etienne Perruchon

La mort va si bien à Etienne Perruchon

Perruchon possède son propre vocable dans lequel les masses de béton aux teintes cendreuses et les silhouettes pathétiques qui peuplent ce magasin des suicides vont s’imbriquer à merveille. Appelé à la rescousse très en amont du projet, le compositeur a eu toute latitude pour créer, en étroite collaboration avec Patrice Leconte, une ample comédie musicale

La pyjama party de Seiji Yokoyama

La pyjama party de Seiji Yokoyama

Véritables objets de culte pour tous les enfants de l’Archipel, les super héros nippons n’ont pas connu semblable fortune sur le marché international. Mais l’amateur de musique de film, aguerri à découvrir des trésors sous les façades les moins avenantes, dresse une oreille attentive : assurément, les partitions de Seiji Yokoyama sont de la plus belle eau !

Baby Cart : la balade sauvage

Baby Cart : la balade sauvage

Le chambara n’est pas sorti indemne de l’influence du western italien et, à l’instar de son lointain parent transalpin, a vu proliférer les héros revenus de tout. L’impavide Itto Ogami est l’un d’entre eux, et davantage encore : un véritable monument de nihilisme à lui seul, qui a catapulté la saga Kozure Okami (Baby Cart) vers des sommets baroques

L’Ultima Chance : la neige était sale

L'Ultima Chance : la neige était sale

Qui soupçonnerait la présence d’un polar noir derrière l’onctueuse beauté du Main Title écrit par Luis Bacalov pour L’Ultima Chance ? Ce qui pourrait déconcerter au premier abord revêt vite tout son sens. Aujourd’hui tombé dans l’oubli, l’excellent film de Maurizio Lucidi se préoccupe autant que d’une guigne du cahier des charges propre au thriller musclé

Jerry Goldsmith et les fous du stade

Jerry Goldsmith et les fous du stade

Même les plus grands ont une croix à porter. Dans l’œuvre de Jerry Goldsmith, le fardeau dont ses plus somptueux classiques ont été impuissants à le soulager n’est autre que la décennie des 90’s, pour beaucoup l’emblème d’une inspiration exsangue : le génie a parfois donné l’impression de tendre le bâton (ou plutôt la batte de baseball) pour se faire battre

Autant en emporte mon nunchaku

Autant en emporte mon nunchaku

De toute évidence, pour les spectateurs de 1971 abasourdis par l’animalité inédite du jeune Bruce Lee, quelque chose clochait. En dépit de sa facture soignée, la musique s’inscrivait sans ambigüité dans le courant chevaleresque initié par les luxueuses productions en costumes de la Shaw, dont les épéistes invincibles dominaient alors sans partage le box-office local

Promenade avec l’amour, la mort et Delerue

Promenade avec l'amour, la mort et Delerue

Women In Love de Ken Russell foule aux pieds les mœurs aristocratiques des années 20, avec la complicité d’un Delerue renchérissant brillamment dans ce jeu de dupes

L’œuvre au noir (et blanc) de L. Bource

L'œuvre au noir (et blanc) de L. Bource

The Artist, en épinglant coup sur coup les Césars puis les Oscars à son tableau de chasse, a conclu sa tournée en apothéose. Hommage à une époque révolue, noir et blanc passéiste, et surtout ce choix de signer une œuvre muette qui, non content de rendre les comédiens aphones, projetait la musique au rang de narrateur omnipotent

Tequila Sunrise pour Michael Gibbs

Tequila Sunrise pour Michael Gibbs

John Woo s’est adjoint les services de Michael Gibbs, un musicien polymorphe qui a toujours préféré traîner ses guêtres parmi les jazz-bands. Il suffit pourtant que le frénétique Hard-Boiled Overture dévide ses notes liminaires pour comprendre que c’est justement cette singularité qui a valu à Gibbs d’être propulsé en première ligne

Chuck Cirino, le diabolique docteur Z

Chuck Cirino, le diabolique docteur Z

Rendons hommage aux bricoleurs anonymes qui ont patiemment échafaudé une œuvre dont on pourrait dire, à l’instar des séries Z dépenaillées faisant le bonheur de cinéphiles risque-tout, qu’elle s’adresse au premier chef à des oreilles averties. Chuck Cirino, sans le moindre doute, est l’un des plus flamboyants porte-drapeaux de cette horde contrefaite

Vous avez dit vampire, Mr Rubinstein ?

Vous avez dit vampire, Mr Rubinstein ?

George Romero s’est autorisé toutes les audaces sonores en encourageant Donald Rubinstein à contaminer Martin de sa fièvre créatrice. Les envolées gothiques plus conventionnelles d’un James Bernard n’auraient de toute façon guère convenu à ce film qui revisite le mythe du vampire sous un angle novateur et nihiliste

Une traînée de poudre… de Masi arrive !

Une traînée de poudre... de Masi arrive !

Le producteur et cinéaste Fabrizio de Angelis, alléché par le triomphe de First Blood (Rambo), en a immédiatement mis en chantier un quasi remake en appuyant les nombreux éléments «westerniens» de son modèle, ce qu’a su traduire à merveille la musique d’un Francesco de Masi familier de longue date de l’Ouest italien et des déserts pelés d’Almeria

Ceux qui aiment Tiomkin prendront le train

Ceux qui aiment Tiomkin prendront le train

Tout commence sous des auspices on ne peut plus familiers : tandis qu’une carriole traverse un cadre bucolique et baigné de soleil, le Prelude dévide ses notes sémillantes, parmi lesquelles on reconnaîtra sans peine ce léger motif percussif devenu le péché mignon de Tiomkin, un «cataclop» qui évoque le trot paisible d’un cheval de trait

Bill Conti ne plaisante pas avec le rire !

Bill Conti ne plaisante pas avec le rire !

Contrairement à ce que s’imaginent beaucoup de spectateurs, la comédie est un genre délicat et périlleux. Concernant Wrongfully Accused, le mélomane, en revanche, se félicitera qu’un Bill Conti très en verve ait su faire abstraction du je-m’en-foutisme de son réalisateur pour écrire une musique flamboyante, chevillée à un premier degré salvateur

Le petit Livre Rouge de Jerry Goldsmith

Le petit Livre Rouge de Jerry Goldsmith

Suspense haletant et violence sèche ont beau être ses intraitables mots d’ordre, The Chairman jouit toutefois d’une discrète part de romantisme. Transcendé par le frémissement des cordes et des bois, le Love Theme déborde à ce point de panache et d’émotion que grande est la tentation de le considérer comme l’une des pièces maîtresses du compositeur

Quand Morricone fait l’éloge du plaisir

Quand Morricone fait l'éloge du plaisir

Personne ne pourrait contester au délicieux Chi Mai une aura qui lui vaut maintenant encore de trotter dans nos esprits. Ces superbes staccato de cordes et cet émouvant clavecin, frappés de l’inimitable sceau du Maestro, charrient des flots d’images et d’émotions que seul un lien impalpable relie les unes aux autres

John Barry : il était une fois dans la vallée

John Barry : il était une fois dans la vallée

Totalement ignoré par un public rejetant sa vision sans fard des atrocités de la guerre et ses personnages ambigus, The Last Valley est resté pour ses artisans le film de tous les regrets. Entre autres ceux de feu John Barry qui, faisant montre d’un considérable investissement, a écrit ce qui aurait dû être unanimement reconnu comme un véritable classique

Kentaro Haneda, le charmeur de serpent

Kentaro Haneda, le charmeur de serpent

Aventurier intrépide, incorrigible épicurien raffolant de la bonne chère, mâchouillant son éternel cigare, courtisant les créatures plus plantureuses, gouailleur face au danger : tel est Cobra, l’un des plus charismatiques héros de la bande dessinée japonaise. Et du panache, du style et de l’invention, Haneda en avait à revendre

The Bernard Horror Picture Shaw

The Bernard Horror Picture Shaw

Faisant fi des habitudes chinoises de piller les scores hollywoodiens, le compositeur James Bernard a su saisir l’opportunité d’emmener ses habituels (et brillants) scores d’épouvante vers un horizon pas nécessairement neuf, mais riche de possibilités nouvelles, résumant ses travaux passés sans s’embourber dans l’auto-citation

Godzilla : Go-Go, Ifukube, yeah !

Godzilla : Go-Go, Ifukube, yeah !

Inoshiro Honda l’avait imaginé comme une cauchemardesque incarnation du traumatisme post- atomique dont le Japon portait encore les horribles stigmates. Et la partition de l’immense Akira Ifukube, l’un des plus prestigieux compositeurs du cinéma japonais, est au juste diapason de ce film matriciel : sombre, étouffante, agressive et d’une violence sans détour

Un été pourri mais un Lalo Schifrin radieux

Un été pourri mais un Lalo Schifrin radieux

Cet honnête thriller témoigne avec éloquence de la créativité bouillonnante de Schifrin. A une époque où nombre de musiciens camouflaient une inspiration en berne derrière quelques synthés faméliques, Schifrin mettait tout son savoir-faire à l’œuvre pour métamorphoser ce qui n’aurait pu être qu’un petit score routinier en un très efficace exercice de suspense

Troll : Richard Band ouvre son sac à malices

Troll : Richard Band ouvre son sac à malices

Aux yeux de l’amateur transi ou de ceux du simple néophyte ne connaissant que les classiques immortels du genre, il y a peu de chances que les frères Band trônent parmi les plus somptueuses collaborations entre réalisateur et compositeur. Nos deux lascars font pourtant les délices de quelques cinéphiles férus de kitscheries fantastiques et d’excentricités musicales

Outland : l’étoile du marshall Goldsmith

Outland : l'étoile du marshall Goldsmith

Si Outland arbore la plupart des oripeaux du cinéma de science-fiction, il n’en reste pas moins qu’il relève plutôt du western, ne serait-ce que par l’imposante présence d’un Sean Connery portant l’insigne d’un intraitable marshall du futur. Eu égard au somptueux passif de Jerry Goldsmith dans ce genre ô combien emblématique de l’industrie hollywoodienne

Starcraft II : Wings Of Liberty (Glenn Stafford, Derek Duke, Russell Brower, Neal Acree, Cris Velasco & Sascha Dikiciyan)

Starcraft II : Wings Of Liberty (Glenn Stafford, Derek Duke, Russell Brower, Neal Acree, Cris Velasco & Sascha Dikiciyan)

STARCRAFT II : WINGS OF LIBERTY (2010)
Compositeur : Glenn Stafford, Derek Duke, Russell Brower, Neal Acree, Cris Velasco & Sascha Dikiciyan
Éditeur : Azeroth Music / Blizzard Entertainment
Disponible le : 27/07/2010
Téléchargement uniquement
Musique du jeu vidéo
 
A noter qu’un contenu identique au score disponible en téléchargement existe également en CD dans l’édition collector du jeu, qui coûte [...]

Città Violenta : le polar selon Morricone

Città Violenta : le polar selon Morricone

C’est un cliché qui perdure encore aujourd’hui lorsque l’on s’essaye à mesurer l’influence d’Ennio Morricone : une image irrésistible, celle d’un monolithe colossal, dont l’ombre aurait dévoré jusqu’aux moindres recoins du paysage cinématographique italien et réduit les musiciens transalpins à de laborieuses et vaines tentatives de mimétisme

Goonies, le souffle de la grande aventure

Goonies, le souffle de la grande aventure

Un choix déroutant que celui du respectable Dave Grusin. La réussite allait pourtant s’avérer totale. Plutôt que de souligner à grand renfort d’un mickey mousing sautillant l’humour bon enfant dont le script déborde, Grusin a judicieusement choisi de faire montre du plus grand sérieux, empruntant sans complexe aux fanfares héroïques du swashbuckler

Amelia : la grâce aérienne de Gabriel Yared

Amelia : la grâce aérienne de Gabriel Yared

Il ne fait guère de doute que les aventuriers du ciel représentent aux yeux de Gabriel Yared une intarissable source d’inspiration, comme l’ont été les étendues désertiques pour Jarre et les océans si chers à Scott. Le gracieux Amelia s’inscrit dans la droite lignée de ces partitions aux atmosphères subtiles et à la thématique généreuse