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Quatrième saison et Bowers poursuit sa mise en musique discrète de la chronique familiale avec le même chambrisme avec piano plutôt convenu dont on dira qu’elle offre une certaine élégance mais qui la plupart du temps se révèle bien trop vaporeux et ennuyeux. Son travail pour le spin-off Queen Charlotte reste le plus réussi à ce jour.
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Toujours aussi agréable à l’écoute, avec cordes, vents (bois et flûtes) et piano, Bowers crée un monde vivant et léger, lumineux et toujours en mouvement. L’émotion est là, malgré un manque de mélodies profondément marquantes et l’épure des arrangements penche parfois vers le trop simple.
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Et de quatre !! Vous avez aimé les musiques des premières saisons, vous allez aimer celles-ci. Dans le cas contraire, ne perdez pas votre temps à écouter l’album. Le score reste bien ficelé, avec quelques jolis moments, mais l’ensemble n’est pas forcément hyper excitant sur le long terme.
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Bowers revient en saison 4 pour une B.O. toujours aussi rythmée, bon chic bon genre, bien écrite (si ça veut dire quelque chose), mais finalement aussi peu excitante qu’un pique-nique à Regent’s Park un jour de pluie. Mon conseil d’utilisation : l’écouter bien au sec, en fond sonore et en lisant du Jane Austen.
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Bowers de retour à Bridgerton enfile ses charentaises et va s’assoir au coin du feu. Alors c’est toujours chouette à écouter dans le style je fais du neuf avec du vieux, mais je trouve que la routine s’installe un peu dans ce nouvel opus.
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