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Prends l’oseille et tire-toi, John ! Comment imaginer qu’une autre raison puisse pousser Carpenter à s’associer aux bobines indignes de Gordon-Green ? Pas honteux, le score bénéficie d’un sound design à la fois ringard et puissant, le thème d’Halloween est aussi invincible que Michael Myers, Carpenter & Co. ne se privent donc pas de le surexploiter.
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Avec ce douzième film, la licence semble aussi immortelle que Michael Myers ou le thème de Carpenter. Le score a nécessité trois compositeurs : le père, le fils et le saint-esp… euh, non, c’est juste le filleul. Et pour pas grand-chose au final. Si on sent une légère volonté de renouvellement, ça reste surtout horriblement chiant ! Halloween m’a tuer…
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Étonnant que Carpenter trouve encore des choses à dire musicalement sur cette increvable série. Thèmes classiques et nouveaux se suivent, se superposent, s’imbriquent avec une efficacité redoutable, donnant la part belle au piano (Frank And Laurie et Michael’s Legend en particulier). Carpenter Kills !
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Carpenter usera-t-il jusqu’à la corde son inexorable thème pour le tueur sans âme Michael Myers ? Cette énième resucée, plus dark, rock et destroy que jamais, fait tout de même souvent office de sound-design vaguement malsain. Dommage car certaines atmosphères sont travaillées et parfois inquiétantes.
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Bon… On arrive vraiment au bout du bout de ce que l’on peut faire sur le sujet. Variations sur des thèmes connus pour un film vraiment inutile. Alors oui, la ritournelle d’origine est top, mais trop c’est trop.
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