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Pour moi, rallonger la sauce d’un album déjà extrêmement riche revient à le diluer, mais on est ici face à un sommet de la carrière d’Elfman. Jamais peut-être n’a-t-il si puissamment mêlé l’horreur et l’émerveillement, une formule raffinée depuis Nightbreed qui trouve ici son précipité idéal. Un des sommets du symphonique gothique, pas moins.
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J’ai adoré le CD sorti en 1999 (et inutilement reproduit sur le CD 1) et j’adore donc ce coffret, qui propose 260 minutes de musique. Gothique, aérien, sombre, éthéré, violent, sensible, le score d’Elfman a réuni tout cela pour notre plaisir. Très inspiré, Danny a réussi là une petite merveille, qu’Intrada nous offre de redécouvrir dans une superbe édition.
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Réservé aux fadas du rouquin déjanté et, parmi eux, ceux qui sont prêts à se perdre dans une brume gothique glaciale pour quelques heures… L’omniprésence du thème principal, trituré dans tous les sens par un orchestre et des chœurs ensorcelés, fait que l’on perd pied, enivré par l’atmosphère irréelle.
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Elfman réalisait là, en son temps, la synthèse parfaite de toutes ses influences (Herrmann et le son de la Hammer) alliée à une démesure orchestrale et chorale qu’il ne retrouvera jamais tout à fait. Un chef-d’œuvre de symphonisme gothique pour un film qui n’en méritait pas tant, même s’il se regarde encore aujourd’hui avec bienveillance.
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Sommet de la collaboration Elfman/Burton, à n’en point douter. Une musique gothique, lyrique, tragique, et encore plein de trucs en « ique ». Le hic, justement, parlons-en. Etait-il bien nécessaire de sortir 4 disques pour transformer ce mets de choix en festin gargantuesque ? Pas sûr…
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