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Conclusion (supposée) tout à fait satisfaisante à défaut d’être dévastatrice. Si Lennox assure à son tour un très vibrant Skye Boat Song, McCreary semble avoir traité cette ultime saison comme n’importe quelle autre, avec un enthousiasme et une implication intacts et sans doute révélateurs, mais sans offrir le crescendo émotionnel rêvé.
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Malgré les années l’émotion est toujours là ! McCreary et son équipe semblent toujours aussi investis, même si cette saison semble très classique dans ses instrumentations, comme un retour aux fondamentaux, ça marche et l’on se laisse emporter. La reprise finale du thème donne des frissons.
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Pour cette ultime saison, la team Bear ne s’est nullement reposée sur ses lauriers, en proposant encore et toujours une musique celtique de qualité. On sent bien que tout cela a été conçu avec amour et sincérité. La musique fleure bon la lande, la tourbe, le whisky et le dessous de kilt. Si le ton est plus mélancolique, le plaisir d’écoute est inchangé.
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Voir saisons 1 à 7. Le musique d’Outlander n’a plus rien d’étrangère à nos oreilles : sans surprises mais toujours aussi belle et rude, comme l’Écosse et Annie Lenox dont la version longue de The Skye Boat Song ouvre le bal. Un Bear toujours affûté dans ce genre, qui apaise l’âme après sa lourde charge de musclors électrifiés.
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Que dire ? L’ami Bear est ici chez lui, il a ressorti (une ultime fois ?) sa cornemuse, et nous offre un beau baroud d’honneur. Avec en point d’orgue un incroyable morceau de 13 minutes qui résume le talent du bonhomme pour ce show. Et puis Annie Lennox sur la chanson titre, ça le fait grave.
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