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Gros burger calorique qui pique à tout va, de McCreary et Pemberton pour ses tout meilleurs aspects jusqu’à Holkenborg quand il s’agit d’être lourd et bruyant. Toujours beaucoup d’énergie dépensée, mais plus à tort et à travers cette fois, et avec nettement moins de fun. Ne surnagent guère que quelques interventions chorales entraînantes.
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Toujours aussi énergique, coloré et généreux, on suit avec plaisir ces aventures musicales piratesques. Les arrangements bourrins hérités de RC me gonflent parfois, mais le duo parvient à y rajouter des détails et idées musicales une personnalité certaine à l’ensemble. À l’abordage !
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Mazette ! Avec 260 minutes pour cette nouvelle saison de One Piece (qui ne se traduit pas par « Une Urine » !), le voyage ne se fera donc que par étapes, tant le score s’avère un brin éreintant sur la durée. Comme pour la saison 1, c’est varié et foutraque, mais finalement assez sympathique. A chacun de faire sa sélection en fonction de ses goûts.
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Quatre CD : j’ai dû survoler, sur le conseil de mon ORL. Il y a de tout, mais surtout du brouhaha déjanté. OK, One Piece c’est foufou. Mais que puis-je juger dans ce package foufourre-tout qui m’assomme ? Sans doute trop vieux, je salue donc la puissance du service one piece du duo, et leur souhaite une saison 3 encore plus fofolle.
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Ah ! Les revoilà pour la saison 2 ! J’avais évité pour la saison 1, mais bon, là je tente. Plus de quatre heures quand même. C’est du bourrinage orchestral avec plein de chœurs et de gros son, mais il faut bien reconnaître, que même s’il est impossible de tout écouter d’un coup, on y revient sans déplaisir. Et j’aime beaucoup la chanson-titre bien barbare.
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