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Rombi est peut-être, parmi nos compositeurs nationaux, celui qui sait traduire un sujet à hauteur d’enfant avec le plus de justesse, et dans toute sa diversité de tons. Témoin ce dosage aventureux très réussi entre ludisme et drame, espièglerie et douleur, pour chorale et orchestre où se glissent même un peu d’électro et une guitare électrique.
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Rombi, appliqué et consciencieux, renoue ici avec un certain classicisme de la musique au cinéma soucieuse de conter une histoire. On oublie rapidement les influences diverses (Williams, Elfman) grâce aux thèmes et motifs qui nous emportent dans leur propre trame, entre aventure et drame.
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Après le naufrage Dalloway, il y a seulement quelques mois, je retrouve enfin le compositeur que j’aime. J’ai plaisir à voir que Rombi résiste à l’actuelle médiocrité musicale, et nous donne à écouter un score équilibré, entre émotion, action et tension. Et au final, on a qu’une envie : collaborer à cette proposition en relançant la lecture du CD.
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Après Le Temps des Secrets, retour à l’enfance pour le duo Rombi/Baratier, cette fois en 40 et avec Jugnot. Recette éprouvée pour une musique généreuse où le drame cède d’abord la place, avant de la reprendre, à l’aventure juvénile, à la tendresse. On trouve même le temps pour une partie de foot champêtre, c’est toujours bon à prendre.
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Barratier retrouve Rombi pour cette adaptation de BD. Grand bien lui fasse : chœurs d’enfants, joli thème, c’est dingue d’entendre combien ce talentueux compositeur arrive à digérer toutes ses influences (anglo-saxonnes, nippones) pour en faire une musique à sa sauce. Chapeau.
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