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Travail d’un Elfman en maîtrise qui pondère à merveille son assaisonnement (orchestre, électro, guitares, voix féminine, chœur) pour n’en faire ni trop ni pas assez. En résulte une partition multi-facettes subtilement jouissive, non dénuée d’un certain sens du macabre et qui sert avec force pertinence l’ambivalence du protagoniste principal.
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Le thème principal, simple et utilisé à l’envie, reste en tête longtemps après. Le travail sur les timbres (voix et flûte notamment mais aussi les percussions) intrigue l’oreille. Certes, on a parfois l’impression d’y retrouver des bouts de Spider-Man, mais bon sang, je n’ai pas vu le temps passer !
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Pour le nouveau film de son comparse Sam Raimi, le tatoué rouquin septuagénaire nous livre un bon p’tit score aux multiples atmosphères. Si certaines plages semblent assez anecdotiques, d’autres m’ont rappelé pourquoi j’aime le compositeur. Loin de ses chefs-d’œuvre, mais heureusement encore plus éloigné de ses ratages.
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Ça commence décontract’ avec une voix féminine envoûtante… Au ciné ça annonce soit du cul soit du sang : à la barre, Raimi donne plutôt dans la terreur et Elfman joue le jeu à fond. Son couple synthés/orchestre gronde sans faire de prisonniers. Au total, voilà un score qui devrait vous tenter hanter.
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Un Elfman grand cru pour Sam Raimi ! Un Main Title très beau avec sa voix féminine, un End Title très rock, et au milieu de tout ça, du pur Danny, bondissant, malin, qui s’éclate visiblement. Chouette !
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