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Excepté un court mambo qui sert de base à la pièce de concert pour piano seul, Davis offrait un suspense méticuleux et sophistiqué pour orchestre et percussions synthétiques, captivant pour qui s’adonne à une écoute attentive. Un tantinet hornérien par instants, il lui manque néanmoins une séduction qui en aurait fait un classique instantané.
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Annonce l’avant-gardisme de The Matrix, avec moins de moyens. Le mélange suspense, jazz et écriture orchestrale quasi gothique rappelle Chris Young (aussi influencé par Horner), notamment dans l’utilisation du piano. J’adore ce style à la fois précis, limpide et ambitieux, typique des thrillers des 90’s.
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Une musique de polar tendue et nerveuse qui joue beaucoup sur l’ambiance et les effets… parfois proches d’un score horrifique. Solide et agréable, cette B.O. mérite assurément le détour. Cependant, je vais me contenter de l’édition promotionnelle sortie en 1996, la plage bonus de ce nouvel album n’ayant strictement aucun intérêt.
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Avant Matrix, Davis donnait déjà dans le cuir, mais ici l’atmosphère est plus moite que binaire, le ton « film noir » sensuel post Basic Instinct. Le compositeur s’y montre créatif au plan sonore, sans trouver de voix notable. En retrait, un peu gris, le score se révèle dans ses textures sans réellement marquer. Intéressant, néanmoins.
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Il y avait bien eu un CD promo du compositeur, mais voici un officiel de cette B.O. intéressante à plus d’un titre. Une rencontre entre un musicien et des réalisateurs, qui allait donner un sommet de la musique de films avec Matrix. On en entend d’ailleurs quelques prémices.
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