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Gentillette succession de vignettes d’ambiances disjointes plus ou moins cartoonesques (folk, country, pop 60’s, funk 70’s, oriental…). Deux nouveaux thèmes franchement réussis trustent l’attention mais la mise en œuvre globale manque de consistance et la suite de dix minutes est en fin de compte la seule vraie satisfaction.
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C’est frais, léger, fruité et ça se déguste sans faim… et sans fin, à l’instar du premier opus (2016 déjà !). MG semble s’amuser en créant des ambiances variées et parfois décalées, avec notamment des morceaux jazzy et funky. C’est trépidant, débridé et peut-être parfois un brin foutraque, mais je ne peux m’empêcher de battre du pied en rythme.
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Vous aimez le premier ? N’hésitez pas. La suite est encore plus fun, Giacchino mixe funk, jazz, exotica et orchestre parfois en mode rétro (l’influence des Fantastic Four ?) Tout sauf grisâtre, cette revisite de Zootopia peu audible in situ colorisera votre salon : elle est donc conseillée pour démarrer 2026 sur le bon pied.
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La musique est encore plus dynamique que celle du premier volet, allant piocher à droite à gauche dans ce que le funk seventies (modernisé) a de meilleur. S’invitent alors la pédale wah-wah, les percussions bongo, les voix à la Incredibles, la fusion à la Quincy Jones et bien entendu l’inévitable jeu de triangle bien groovy. Une bien bonne surprise !
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Monsieur Giacchino (père) remet le couvert pour notre plus grand plaisir. Ça swingue, ça rigole et ça sait être joliment symphonique quand il le faut. Certains pleurent sur l’espoir perdu des musiciens de partitions à l’ancienne. Faut arrêter de pleurer : il y a une belle relève.
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