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Deuxième et dernier acte dans la continuité du précédent : le travail d’arrangement est toujours aussi luxueux, et sans doute la personnalité de Powell s’exprime-t-elle même d’une manière un peu plus marquée. En tout cas on ne peut que constater que le show musical et ses sucreries ne manquent pas d’allure et de panache !
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Un an après, voici donc enfin (cela dit, lorsque j’écris « enfin », ce n’est pas non plus que je l’attendais avec impatience, n’ayant même pas vu le premier film) venir la suite. On retrouve bien sûr la même équipe, pour une musique moins molle et surtout plus dynamique. L’écoute n’en est que plus agréable, sans pour autant être marquante.
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Ce second volet m’a charmé par son ouverture à double battant parfois très Casse-Noisette (c’était de saison), pimenté par une belle dose de magie noire et de moments spectaculaires sans perdre de vue la musique… Dur de juger ce score privé de chansons, mais Powell ne déçoit pas : il ensorcelle pour de bon.
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C’est du Powell, ça s’entend. Mais, hélas pour mes oreilles, je le trouve en pilotage automatique avec, étonnamment, des enchainements harmoniques convenus. Plusieurs fois, mon esprit est parti vagabonder au long de l’écoute, ce qui n’est pas bon signe en général. Dommage car les élans mélodiques et grandiloquents sont présents.
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Pas vu les films, pas envie. Ce second épisode me semble encore meilleur que le premier, que j’avais déjà beaucoup apprécié. J’aime beaucoup le côté merveilleux et magique du score, ses grandes envolées lyriques et ses chœurs envoûtants. Parfait pour cette fin d’année.
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