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Pour l’essentiel, il s’agit de donner un peu d’élan aux éléments fantaisistes. Ce score est donc agréablement mélodieux et pas maladroit dans son genre mais, malgré un soupçon de mélancolie, le peu d’ombre pour rehausser la lumière se révèle être un sacré handicap, d’autant que le recours clichetonneux au folklore celtique n’aide pas. Très joli mais vain.
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Alors certes c’est joli. Peut-être même excessivement joli : paradoxalement, la délicatesse de l’orchestration (pas si commune chez Debney me semble-t-il) sert un thème qui revient bien trop souvent et un ensemble qui dégouline de bons sentiments. Perso, j’ai frisé l’hyperglycémie.
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Un thème aérien et aventureux pour Peter. Un thème mélancolique et féerique pour Alice. Debney sait assurément y faire en termes de merveilleux. Si clochettes, musique celtique, cavalcades orchestrales et autres friandises sont bien présentes, on trouve aussi une belle sensibilité plus dramatique. Avec Debney, c’est Here Comes The Santa Claus…
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Quelque part entre JNH et Chris Young, la musique de cette histoire où Alice et Peter Pan sont frère et sœur, fine, nostalgique, même un peu grave, est délicatement orchestrée. Le féérique affleure quand il faut, secondé par une légère touche celtique. Alice, hélas, c’est là qu’est l’os, est représentée par un thème passe-partout, à l’image du score.
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J’ai toujours eu beaucoup de mal avec Debney, peu de partitions trouvent grâce à mes oreilles. Mais là, pas pareil ! Le compositeur est visiblement très inspiré et signe une musique juste magnifique ! Une référence pour moi le concernant. Je me suis régalé. Bravo !
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