Terreur & Glamour : Montée Et Déclin Du Studio Hammer (Maximilien Mathevon)

UnderScorama • Publié le 15/09/2017 par

Terreur & Glamour : Montée Et Déclin Du Studio HammerTERREUR & GLAMOUR: MONTÉE & DÉCLIN DU STUDIO HAMMER (2017)
Compositeur : Maximilien Mathevon
Éditeur : Plaza Mayor Company
Format : Digital
Date de sortie : 04/08/2017

3.5 Stars
Olivier Desbrosses Carpenter et Goblin, ce n’est pas exactement le son qu’on s’attendait à trouver dans un documentaire sur le studio Hammer. Mais l’hommage est indubitablement sincère, et Mathevon a parfaitement su retrouver les sons d’époque et émuler la stylistique chère à ces deux géants de la musique horrifique. Vintage, malin et régressif.
3.5 Stars
Florent Groult On perçoit sans peine l’amoureux du cinéma derrière les attributs électro « carpenteriens-goblinesques », les quelques effets de style orchestraux, les petits clins d’œil : cet album présente dans sa version complète un travail d’accompagnement à la fois malin, plutôt fun, décontracté et précis dont Mathevon nous détaillait il y a peu la création.
3.5 Stars
Pierre Braillon Sans doute pour se faire plaisir, Mathevon a préféré émuler le style synthé de l’horreur 80’s que celui géométrique et symphonique de James Bernard et des compositeurs maison de la Hammer. Dans le genre, ce n’est pas déshonorant, mais on commence à pouvoir remplir une étagère entière de ces scores traumatisés par Carpenter et Goblin.
3 Stars
Milio Latimier Partition-hommage à Carpenter pour illustrer le studio Hammer : ce choix inattendu permet de contourner de façon maline les moyens restreints (reproduire James Bernard au synthé, ça le fait moyen…). Les influences sont multiples et assimilées avec un soin et une passion évidents. Idéal pour ceux qui ont adoré les Lost Themes de Big John.
3 Stars
Christophe Maniez L’approche de Mathevon, à première vue déroutante et décalée pour une musique de documentaire sur la Hammer (pas de vrai orchestre, des synthés entre Goblin et Carpenter), est plutôt bien vue et sympathique. C’est assez fun, même si on peut regretter le manque de thématique poussée.
3 Stars