1898: Los Últimos de Filipinas (Roque Baños)

UnderScorama • Publié le 15/01/2017 par

1898 : Los Ultimos de Filipinas1898: LOS ÚLTIMOS DE FILIPINAS (2016)
Compositeur : Roque Baños
Éditeur : Meliam Music
Format : Digital
Date de sortie : 12/12/2016

3.5 Stars
Olivier Desbrosses Baños fait un crochet par l’Espagne, mais il a ramené avec lui tout le sac à malices de ses amis américains de RCP qu’on discernait déjà dans ses précédents travaux. Sa partition d’aventures maritime est suffisamment bien troussée pour s’écouter avec plaisir, mais on aurait tout de même préféré qu’il renoue un peu plus avec sa personnalité latine d’origine.
3 Stars
Florent Groult Doit-on se résoudre à ne chercher que l’ombre du compositeur espagnol au sein de ces grosses productions ? Entre effets ethniques convenus, lyrisme frileux et formaté, comme cet énième adagio de cordes à la Barber, on a peine à reconnaître ses talents, hormis peut-être lorsqu’une jolie valse lente, fort réussie, fait une apparition. C’est peu.
2.5 Stars
Baptiste Brylak Et voilà, Roque Baños revient en Espagne, et tout de suite c’est beaucoup mieux ! Entre la voix sublime de la soliste, les ambiances orchestrales, les thèmes et les percussions façon RCP intégrées intelligemment au mix, on est heureux. Bon, maintenant faut bosser de nouveau avec Álex de la Iglesia.
3.5 Stars
Olivier Galliano « Mon petit Roque, je suis contente d’apprendre ton retour sur notre terre natale. En plus, ta musique s’inspire très fortement du style de ton oncle éloigné James Horner. Un bien bel hommage qui s’harmonise parfaitement avec ta musique. Franchement, reste avec nous. Ta maman. PS : Ton copain Alex est un peu vexé, appelle-le. »
3.5 Stars
Milio Latimier Toujours aussi consciencieux, Baños propose ici une partition haute en couleurs et en émotion, très emphatique, aux accents patriotiques et exotiques. Si l’interprétation et les arrangements sont toujours aussi soignés et justes, on pourra regretter les tics à la RCP, dans les passages d’action surtout. Les fans de Baños adoreront.
3.5 Stars
Christophe Maniez Baños en mode suspens tragique à la Horner (instruments à vent, voix solo qui se lamente, percussions exotiques, cordes éthérées…), ça le fait parce que le compositeur ibérique a beaucoup de talent. Il injecte à sa partition un thème de six notes qui se retient bien. Alors, oui, c’est un score « à la manière de », mais fait avec goût.
3.5 Stars