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Dix ans après Texas Rising, le tandem Broughton/Debney se reforme et joue cette fois la carte d’un americana patchwork, au sens très large, de l’orchestral traditionnel aux manipulations électro, du folk intimiste aux saillies agressives modernes. Mais l’ensemble déçoit tant il est décousu et manque de vision émotionnelle.
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Les aspects modernistes et dépouillés (guitares et violons, électriques ou non) paraissent parfois plus contraints que choisis, mais grâce au savoir-faire des auteurs, la musique a toujours quelque chose à raconter, grâce aux mélodies et à l’écriture thématique. Pas inoubliable, mais les frissons sont bien là.
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Musicalement, l’intérêt est assez variable, entre des morceaux typés western de belle tenue, des morceaux d’action dynamique, mais aussi d’autres d’ambiance ou de tension plus convenus. De plus, quelques musiques plus modernes cassent un peu l’ambiance. Mais attention, malgré ses défauts, la qualité de ce score est d’un bon niveau.
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Broughton et Debney architectes, ça rassure, mais gare avant d’acheter. La maison est décorée de country électro, ses murs infestés des tics qui irritent mes sens. Au fil des étages, les tentures se font plus dramatiques, mélancoliques. Un peu d’action sympa. Rien ne casse la barraque mais le très bon fait remonter la note.
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Alors là, qui fait quoi ? Je pose la question ! Ils sont quand même cinq compositeurs sur cette série western produite par Costner. Et pourtant, l’ensemble garde une certaine cohérence et s’écoute sans déplaisir. A noter un thème très (trop) proche du Far And Away de John Williams.
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