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À sujet vertigineux, point de score-concept prétentieux mais un climat plutôt méditatif, plus ou moins lumineux, liant les temporalités. Rien d’inattendu de la part de Newman (qui a peut-être dû composer avec un temp-track classique) mais le parcours sensible et graduel jusqu’à des séquences finales plus expansives est délicatement assumé.
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Béo typique de son auteur, l’atmosphère est très travaillée avec nappes cotonneuses, sonorités fluides, tempo hypnotique… Si les thèmes et mélodies sont aussi un peu trop évanescents, la progression dramatique de l’album est très agréable, s’étoffant au fur et à mesure.
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Thomas a un talent rare. Celui de proposer quasi systématiquement des B.O. soporifiques et/ou insipides. Si si, je vous jure, c’est un vrai talent, puisque ça plaît à un tas de gens. Mais pas à moi ! Bon, j’vais pioncer durant les 67 minutes que dure ce truc, afin d’être en forme pour la notule suivante. Zzzzz…
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Si vous n’avez pas stoppé après deux morceaux, clignez deux fois des yeux : vous aimez Newman à la sauce sound design. Ce son n’est pas brillant mais peu bruyant, et s’améliore grandement vers la fin (tiens, de la musique !) Je le mets à son bénéfice et me dit que, en fin de compte, cet ennui sera oublié en un clin d’œil.
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Un sujet qui n’est pas sans rappeler le superbe Cloud Atlas. Question B.O., Newman change complètement de registre après le très estimable Thursday Murder Club, avec un score planant et finalement assez lent et triste dans sa première partie électro. C’est orchestral ensuite, et ça devient franchement très beau, surtout dans le final.
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