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Un chevalier, son écuyer et un retour à Westeros… ou plutôt Western-os en l’occurrence : sifflement, guitares et cordes, éléments de folk et allures de western indé à la Cave/Ellis ou (au mieux) Beltrami. A peu de choses près, Romer rompt bien avec les lourdeurs de Djawadi mais l’idée, simpliste et traitée sans épatante réflexion, a des relents de facilité.
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Beau travail de création d’un univers musical particulier, très folk irlandais, concentré sur un aspect plus intime de « balade d’un héros » avec fiddle, guitare, voix (sifflement, vocalise)… Les passages d’action sont à mon goût plombés par une écriture et des arrangements gras à la RCP.
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Voici donc venir le dernier spin-off de Game Of Thrones, avant le prochain. En écoute isolée, il me paraît vraiment difficile de savoir ce qu’illustre ce score, tant on a de styles différents. Certaines plages font de tout même penser à de la musique médiévale. Au final, ces maigres 38 minutes s’avèrent assez ternes et tristounettes.
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Poète, le chevalier. Ce n’est pas Perceval le Gallois (malgré Romer), mais pas tout à fait le Westeros de Djawadi. Les influences celtiques, du violoncelle, le générique, certes. Mais un dépouillement inattendu, une lumière rêveuse, et des surprises : la valse de He’s Too Low, le tourbillon de I Cut It Off. Inégal mais parfois très bon.
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Pas de Djawadi pour ce second et très recommandable spin-off de Game Of Thrones. Pas grave, Dan Romer s’en sort vraiment super bien et enchaîne les thèmes avec aisance. Un seul rappel au Main Title d’origine, mais il est lui aussi très réussi.
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