 |
Quatrième saison à quatre mains mais toujours des climats diversifiés et travaillés avec un peu d’électro, de jolis traits solistes, un réel souci du détail instrumental voire un certain sens du petit « plus » sonore qui fait plaisir à entendre. Kermorvant n’a clairement pas les opportunités qu’il mérite au cinéma.
 |
 |
Kermorvant continue à développer son univers musical sur cette série qui en est déjà à sa sixième saison. Cela reste sympatoche, même s’il me semble que nous avons perdu le ton léger des débuts. Quant à Clémentine Charuel, qui poursuit sa collaboration sur la série, son travail est trop peu représenté (cinq plages) pour se faire une idée valable.
 |
 |
Pour une série policière dont le pitch ferait honte à une I.A. prompte aux formules éculées, le duo s’en sort plutôt bien. Ils trouvent l’espace de construire un peu de musique, c’est conçu pour ne pas être désagréable, mais aussi ne pas se remarquer : on se perd assez vite dans un déroulé de papier-peint passe-partout.
 |
 |
Propre et efficace, mais on reste dans le giron des saisons précédentes avec ses touches orchestrales (essentiellement des cordes et une guitare acoustique). Les ambiances d’enquête parfois parsemées de mélancolie aux reflets hivernaux sont remarquables de justesse et Charuel, tout en étant dans la continuité, apporte une fraicheur bienvenue.
 |
 |
Très content de retrouver Kermorvant sur la série. C’était déjà bien, c’est mieux ! Le style s’affine, les idées sont nombreuses, c’est vraiment de très bonne qualité. Petite participation intéressante de Clémentine Charuel.
 |