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Dominé par des danses typiques du New York gershwinien et les adaptations de valses de Strauss ou de classiques de Noël, ce troisième volume d’un fort louable projet de ré-enregistrements s’adresse une fois de plus aux admirateurs complétistes de Tiomkin. On aurait de loin préféré une présentation entière du superbe Lost Horizon.
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Loin d’être amateur de Tiomkin, cet album m’a permis d’en découvrir une facette que je connais mal, chaleureuse, accessible, confortable (… agréable à l’oreille ?). Certes, ce sont certainement des partitions plus conventionnelles, mais le plaisir est immédiat. Et l’enregistrement est excellent.
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Un album fait avec amour et professionnalisme qui permet de survoler la magnifique carrière de cet immense compositeur. Avec seulement 72 minutes, il a bien sûr fallu faire des choix qui ne plairont pas forcément à tout le monde. Perso, les parties piano solo m’ont un brin ennuyé. Mais il me paraît difficile de résister à la générosité du programme.
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Troisième volet d’une série consacrée aux débuts de Tiomkin, de la scène à l’écran. Revisite du Hollywood des années 30-40, avec ses reprises de classique populaire, son exotisme chamarré (des ballets à Lost Horizon), pour « mourir à l’arrivée » des années 50 avec un combo jazz hypertonique. Immortel ? Ce n’est pas Shangri-La, mais déjà…
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Une nouvelle compilation Tiomkin parfaitement exécutée par le RSNO. On y retrouve toute la palette du compositeur, entre pièces classiques, à la manière de, jazz et grands classiques. Pas ma cup of tea, mais il faut bien reconnaître que Lost Horizon, c’est quand même la classe.
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