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Splendide réenregistrement qui peut s’enorgueillir d’une interprétation clairement enthousiaste et d’une prise de son incisive qui rend (enfin) justice à la non moins formidable partition de Goldsmith : happés dès le thème principal, comment ne pas s’extasier devant le relief des orchestrations et la densité des scènes d’action ?
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Contrairement à ce que disent des petits coquins, 69 n’est pas qu’une année érotique, c’est aussi une année durant laquelle Maître Jerry nous a offert cette musique pour L’Homme le Plus Dangereux du Monde (mâtin, quel titre !). Ce somptueux réenregistrement permet enfin de profiter de ce jouissif score dans de bonnes conditions.
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69, année goldsmithique. Après The Sand Pebbles, il retourne en orient CinémaScope pour ce thriller politique, et dégaine un de ces génériques au crescendo opératique qui, pour un peu, ferait oublier le reste. Reste que ce reste est tout aussi bon et parfaitement réenregistré, y compris la palette de bonus. Le CD du mois.
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Entendre cette partition pleine d’idiomes asiatiques revus à la sauce Goldsmith hollywoodienne, avec toute la fraicheur et l’ampleur d’un réenregistrement aux petits oignons par Stromberg et le RSNO, est un cadeau fort bien venu en cette fin d’année. Merci Intrada !
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Pas le Goldsmith qui tourne le plus sur ma platine, la faute à certaines redondances asiatiques, mais que les producteurs de ce projet soient chaudement félicités. Le son est nickel et les petits bonus de fin achèvent de rendre la galette hautement estimable, notamment Under Fire.
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