Die Another Day (David Arnold)

UnderScorama • Publié le 15/01/2018 par

Die Another DayDIE ANOTHER DAY (2002)
Compositeur : David Arnold
Éditeur : La-La Land Records
Format : 2CD
Date de sortie : 28/11/2017

3.5 Stars
Olivier Desbrosses Un vestige d’une époque où Bond était encore 007 et où sa musique ne laissait aucun doute sur ce fait. Arnold y déploie une énergie et une puissance orchestrale considérable, et même si l’électronique y tient une part peut-être trop importante, on ne peut que se réjouir à l’écoute de cette édition ultra-complète (sauf la chanson moche de Madonna).
4 Stars
Florent Groult Cette partition, comme la précédente (The World Is Not Enough), apporte bien son lot de séquences bondiennes tout à fait jouissives mais, celles-ci passées, ne se perd-elle pas dans une surenchère bourrative et stérile ? Je préfère, et de loin, les « shaken not stirred » de Tomorrow Never Dies et Casino Royale. Affaire de goût, sans doute…
3 Stars
Pierre Braillon Sorti six mois avant Matrix Reloaded, organisant la même collision électro-orchestrale, un des meilleurs Bond d’Arnold, au sommet de sa période mix et remix, celle de l’album Shaken And Stirred, et du On Her Majesty’s Secret Service des Propellerheads.
4 Stars
Sébastien Faelens « Dites voir, z’auriez pas un David Arnold siouplé ?
– Ah si ! Z’allez voir, c’uilà est rallongé mais le cépage a du caractère, un vrai petit concentré de bonheur !
– Allons-y, rien de tel pour se secouer la couenne ! »

4 Stars
Olivier Galliano Ceci est une pétition pour le retour de David Arnold aux gros films hollywoodiens et James Bond. Parce que bordel, quel talent gâché ! Peut-être que cette édition n’était pas forcément indispensable, mais quel plaisir d’écouter cette hargne orchestrale ! Bam !
4 Stars
Milio Latimier Ils l’ont fait ! Il faut maintenant espérer qu’il y en aura plein d’autres… Troisième Bond/Brosnan d’Arnold, il pousse sa recette orchestre-électro avec révérences à John Barry vers des excès aussi minutieux que tonitruants. Cette version complète du score (Madonna est absente) propose un programme bien plus varié et structuré. Éclatant !
4 Stars
Christophe Maniez Il ne faut pas être allergique aux loops et aux dérives technoïsantes d’Arnold pour ce score bondien qui ne l’est que peu… Mais, le compositeur sait aussi, de temps à autre, laisser la place à l’orchestre symphonique dans certaines pièces d’action bien remuantes ou de diaphanes suggestions plus ou moins romantiques. La thématique n’est pas extra.
3 Stars