Summer Wars (Akihiko Matsumoto)

UnderScorama • Publié le 15/11/2016 par

Summer WarsSUMMER WARS (2009)
Compositeur : Akihiko Matsumoto
Éditeur : Milan Music
Format : CD & Digital
Date de sortie : 28/10/2016

4 Stars
Olivier Desbrosses Pas de doute, c’est bien du Japon que proviennent ces guerres estivales : orchestral imposant (certains passages font penser à Godzilla), percussions étranges, électronique un peu cheap et surtout une influence constante du grand Joe Hisaishi, en particulier le piano et les chouettes pièces champêtres et/ou lyriques. C’est dire si c’est bien !
3.5 Stars
Florent Groult Ambiances informatiques et mélodies typiques de l’animation japonaise : si Matsumoto s’appuie bien sur un contraste entre tradition et modernité qui forme le cœur du film, jamais finalement il ne confronte les deux directement malgré quelques tentatives chaotiques. C’est là la limite de l’exercice, même si chaque aspect dénote un soin évident.
3 Stars
Sébastien Faelens Incontournable à sa manière, cette œuvre fait partie d’un ensemble inventif et rafraîchissant qui nous fait voir l’animation japonaise – et mondiale ! – d’un regard captivé, stimulé et enchanté. Séance de rattrapage obligatoire !
4 Stars
Olivier Galliano Premièrement, si vous n’avez pas vu ce film, regardez-le , c’est une tuerie. Deuxièmement, la musique assemble des morceaux à la Hisaishi avec d’autres plus moderne et électronique d’un très bel effet. Bref, c’est du très bon tout ça !
3.5 Stars
Milio Latimier Quel album vivifiant ! L’électronique space, mystérieuse et déconcertante, le dispute à un orchestre jovial et survolté. Pleine de mélodies chaleureuses et de couleurs fluo, la partition dégage à la fois un romantisme naïf et une bizarrerie électro-juvénile… Et bon sang, ce télescopage fait un bien fou. Partez, vous aussi, à l’aventure !
4.5 Stars
Christophe Maniez Pour cette petite merveille de la japanimation, Matsumoto a composé une musique à la croisée des univers électronique et acoustique (l’orchestre symphonique s’y taille une belle part). C’est, à l’image du film, très original, souvent empreint de gaité, mais aussi un peu nostalgique voire onirique. A noter, le travail rythmique sur les synthés assez foisonnant.
4 Stars