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C’est certainement la prod qui veut ça, mais entre vraies cordes et instruments virtuels, le rendu sonne factice et gâche un réel potentiel aventureux et mélodique. Ceci dit, Dern manque aussi de subtilité et appuie comme une sourde sur ses sonorités moches de percussions jusqu’à un final écrasant comme issu d’un vulgaire Marvel bourrin.
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Le talent de la compositrice n’est pas à mettre en doute ici, mais cette partition d’aventure fantastique semble souffrir, à mes oreilles, d’un manque de budget (dans les pistes plus massives) et de directives trop consensuelles, donnant un résultat manquant cruellement de personnalité.
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La compositrice est de retour sur le deuxième film de cette trilogie adaptée de romans jeunesse à succès. Et non, cela ne parle pas d’hommes se promenant dans le bois de Boulogne dès la nuit venue. L’univers musical d’AKD est carré, bien troussé, mais aussi tellement trop impersonnel. Hélas, vraiment le genre de score vite écouté, vite oublié.
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Des ados se changent en animaux. Vous voyez la métaphore ? En B.O., jeunesse rime souvent avec paresse, mais ici les percussions illustrent leur nature sauvage et le tout demeure assez léger, avec de l’humour, des sentiments marqués. Impersonnelle, l’écriture cède trop à l’urgence (drones, ostinatos) mais pas que. De bons moments.
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AKD est de retour, c’est une habituée de l’USR (oui, j’use de l’acronyme pour gagner de la place). La compositrice me fait un peu penser à Debney : pas beaucoup d’originalité mais un travail toujours carré et bien fait. C’est totalement le cas ici pour cette petite pelloche fantastique.
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