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Menée par un piano soliste et les différentes incarnations du thème principal, la barque sentimentale de Yugo Kanno chemine joliment mais sans trop de remous émotionnels. Il manque à ce mélange des genres, certains traditionnels et orchestraux, d’autres plus modernes, une vraie dynamique voire un réel souffle poétique. On reste sur sa faim.
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Un album éclectique où différents styles se côtoient ou se mélangent (pop-rock à néo-classique), Yugo joue au caméléon musical, tout comme sait si bien le faire Yoko. Les mélodies se retiennent bien, les arrangements toujours impeccables… Cool et très écoutable !
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Yugo Kanno est un vieux briscard qui peut le meilleur comme le plus oubliable (sans être le pire, il laisse ça à d’autres compositeurs…). Ici, nous sommes plutôt dans la première catégorie. Si la musique se fait parfois plus dramatique ou mystérieuse, il en ressort surtout un sentiment d’apaisement et de plaisir simple.
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Il doit être possible d’entrer en communion avec un camphrier. Avec l’apaisante B.O. de Kanno, aussi. Son classicisme épuré s’y prête, piano minimaliste, ambiances rêveuses où les textures électro s’immiscent avec à-propos… Très joli finale aussi, qui soudain s’anime, mais il faut trier les intrusions pop pas toujours agréables pour profiter du voyage.
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Anime japonais, et je dois bien avouer qu’à part Miyazaki, je ne connais pas grand-chose. La B.O. s’écoute avec plaisir et curiosité, il y a beaucoup de styles différents, entre de l’intimiste et de l’orchestral flamboyant. Sans oublier les chansons, dont un rap nippon bien secoué.
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