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Mise en musique léchée qui, loin de se réduire à un simple esprit rétro (ce qui était plus sûrement le cas lors de la première saison), peut s’enorgueillir d’arrangements mélodiques parfaitement exécutés. On pense encore à Mancini, Legrand voire Schifrin bien sûr, mais il y a là-dedans une élégance qui n’appartient qu’à Jeff Toyne.
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Ça fait plaisir de revoir le nom de Toyne. La première moitié de l’album est consacrée aux chansons, l’autre à la partition dramatique. Les deux s’offrent des arrangements jazz big-band aux accents latinos (Silvestri ou Bource s’y seraient aussi donné à cœur joie). Soigné et divertissant.
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Fort d’une filmographie obscure, le compositeur canadien revient sur cette série. En 2024, le thème de cette dernière lui avait permis de gagner un Emmy Award. Cet album aux généreuses plages permettent à Toyne de proposer de réels développements, ce qui est vraiment agréable, même si certaines pourraient être élaguées.
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Les swinging sixties sont en passe de se heurter à la rudesse des seventies, mais pour l’heure le temps « c’est cool » à Palm Beach comme si de rien n’était. Aidée par The Swingles et quatre chansons, Toyne nous offre un velouté de langueurs et d’amertume californiennes à la Barry avec touches jazz, en plus hollywoodien. Riche en vitamine D.
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Opus 2 de cette série-comédie sur l’inutilité de la haute société portée par la géniale Kristen Wiig, transfuge du SNL. Le compositeur se fond dans l’époque, n’évite pas, à raison, la surenchère, et fait preuve d’un certain talent dans l’exagération. Une vacuité bien illustrée.
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