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Intégralité d’un bestiaire musical qui, par ses combinaisons instrumentales resserrées, s’inscrit en droite ligne du Jarre époque française. En dehors d’une touche fantaisiste, l’ensemble forme plutôt un genre de ballet miniature moderne tantôt sec et abrupt, tantôt d’une lenteur parfois inquiète, souvent étrange.
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Excellente surprise que ce CD, dont quelques morceaux étaient à l’époque sortis sur un 45 tours. Le label nous propose donc 50 minutes de musiques sensibles, rayonnantes, truculentes, mystérieuses et sauvages. Les images ont pleinement inspiré un musicien à la créativité foisonnante. Ce score vous fera rugir de bonheur et ronronner de plaisir.
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Au sortir du désert de David Lean, Jarre retrouve la France de Franju mais aussi Rossif, via ce doc animalier pour lequel il tricote/détricote une de ses valses insolites, au fil de variations aux alliages sonores intrigants, riches en percussions, loin du lyrisme de Lawrence Of Arabia. Pas essentiel, mais la balade dans ce zoo captive.
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Le goût de Jarre pour les orchestrations chamarrées, les synthés (alors à leur prémices) et les percussions fracassantes éclatent avec force dans cette édition fort bien venue où le compositeur, tout en restant fidèle à son style, se promène sur le terrain des expérimentations à la Fielding ou Schifrin. Ça n’est pas rien. Hautement recommandable.
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On a eu beau triturer maître Jarre dans tous les sens à Leitmotiv, ces animaux nous avaient échappé. Et c’est bien dommage, c’est brillant ! Pour Rossif, bien avant Vangelis, il y eu Maurice Jarre, et chaque tableau musical est un petit condensé du talent du compositeur. Une vraie découverte qui ravit les oreilles. Et même les tritons sont là !
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