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Partition illustrative qui cache derrière son aspect mignonnet de petites ritournelles et de romance « light » un déficit de sincérité touchante. Aucun charme durable et même, à l’image de la reprise d’une pièce d’Elgar, un genre de facticité en partie rédhibitoire. Le musicien se rattrape bien dans une conclusion assez satisfaisante, mais trop tard.
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Partition romantique certainement trop sage et académique pour beaucoup (on pense à Hisaishi), mais j’ai adoré : les thèmes sont bien définis et attachants, les émotions exposées sans pudeur, passant de la légèreté à la gravité, de l’ample à l’intime, on ne s’y ennuie jamais. J’aime !
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Ce score pour animé est vraiment élégant, charmant, envoûtant, émouvant, intrigant et surtout très tentant. Bref, c’est une superbe réussite, comme les musiciens japonais nous en offrent souvent. On comprend vite que Chiba ne fait pas de la merde, contrairement à d’autres. Avec ce genre de B.O., je prie pour qu’un CD voit le jour !
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Rythmes de valse, ballades romantiques, puis tristesse, nostalgie… Le prisme de Chiba décompose les sentiments sur un ton globalement léger et une approche qui rappelle Hisaishi : des influences old school occidentales au départ pour un résultat enjôleur bien qu’assez banal dans le paysage nippon de l’anime. Joli.
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Série Netflix adaptée d’un célèbre manga et mise en musique par un jeune compositeur japonais. Pas déshonorant, pas mal d’efforts pour bien faire, mais assez inoffensif dans le genre sirupeux romantique.
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