James Horner : l’enquête progresse…

Plus d'infos sur les conditions dans lesquelles James Horner s'est tragiquement tué...

News • Publié le 12/07/2015 par

Selon le site d’information californien Noozhawk, les conditions dans lesquelles James Horner s’est tué dans le crash de son avion monomoteur commencent à être connues. Selon deux différents témoins qui ont pu observer l’avion peu avant le drame, celui-ci accomplissait des acrobaties aériennes à faible altitude, entre 150 et 200 mètres, ce que confirme le contrôle aérien qui explique que l’avion effectuait de nombreux virages, de rapides changements d’altitude et des pointes de vitesses, avant de disparaître du radar. Horner n’avait pas laissé de plan de vol avant de partir et était en contact radio, sans que rien d’anormal n’ait été rapporté avant que l’avion ne s’écrase.

 

Le premier témoin a rapporte que « le son de l’avion était différent des sons des autres avions qui volent dans la région, mais rien ne semblait anormal ». Le second témoin était près de sa maison quand elle a vu l’avion à 150 mètres au dessus du sol : « Le bruit du moteur était fort et cohérent », a indiqué cette femme aux enquêteurs. « Après avoir perdu de vue l’avion derrière une petite colline, il y a eu de la fumée et de la poussière qui se sont élevées. »

 

Les conclusions définitives sur les circonstances du crash ne seront pas connues avant plusieurs mois, mais le bureau national de la sécurité aérienne a précisé que « l’avion a été détruit par l’impact extrêmement puissant et par l’incendie qui a suivi. »

 

Les analyses dentaires confirment que le pilote était bien James Horner.

 

Source : Noozhawk

Olivier Soude

Olivier Soude

Contributeur (2008-2018)
Jamais la conscience du rôle de la musique pour l’écran n’aurait jailli si tôt sans les repiquages (avec les bruits ambiants de la pièce !) de génériques de dessins animés et de génériques de fin de (télé)films dès le début des années 80. A force d’écouter en boucle, forcément, l’intérêt grandit. En 1984, quand sort Indiana Jones And The Temple Of Doom, c’est le choc musical! La K7 de la bande originale du film constitue la toute première pièce de sa collection. Ceci explique sans doute pourquoi pour lui, aujourd’hui encore, l’œuvre de John Williams reste inégalée. Au début des années 90, à la faculté d’Amiens, sa rencontre avec d’autres mordus de béos enracine définitivement sa passion et sa curiosité pour cet art particulier. En 1996, au Barbican Center de Londres, après un concert, il échange quelques mots avec John Williams. Peu de temps avant de débuter la carrière d’enseignant à laquelle il se destine, en 1998, il commence à participer au fanzine Dreams To Dreams. Il s’entretient alors avec certains des compositeurs anglo-saxons qui le fascinent. Sa rencontre à Lunéville en 1999 avec Michael Kamen restera le point culminant des années passées en tant que rédacteur de Dreams Magazine.
Olivier Soude