Ce sont des scores comme ça qui prouvent que de bons compositeurs existent encore, malgré ce que certains pensent.
Mais bon, à voir les photos de Jane Antonia Cornish, je suis prêt à lui acheter n'importe quel score pourri au synthé.
As-tu pu voir le film depuis ? Il est, à mon goût, tout aussi superbe et hétéroclite que sa bande-son et m'a beaucoup touché. Un de mes films préférés de cette année 2013.Lee Van Cleef a écrit :Faudrait que j'enjoigne mon antique carcasse à se remuer un peu avant que n'ait définitivement disparu des écrans de cinéma The Congress, auquel le succès passé de Valse avec Bachir ne semble guère avoir profité. Si le film est aussi inclassable et mouvant que le prétendent avec exaltation ses défenseurs, je ne sais... Mais la musique de Max Richter, elle, s'y entend à merveille pour enfiler les déguisements les plus disparates. A l'évidence, ce n'est pas une rigoureuse unité de ton que cherchait le compositeur, mais un florilège glouton de couleurs et d'émotions appelées à susciter chez l'auditeur une vive réaction épidermique plutôt qu'un réflexe intellectuel. Sur le vieux Van Cleef en tout cas, la méthode, au demeurant casse-gueule, a fonctionné aux petits oignons.
Hélas non, camarade. Et par la faute d'impondérables que même le tranchant effilé de mon katana ne parviendrait à faire se recroqueviller d'horreur, mes chances d'y arriver s'amenuisent à une décourageante allure...Cikay a écrit :As-tu pu voir le film depuis ? Il est, à mon goût, tout aussi superbe et hétéroclite que sa bande-son et m'a beaucoup touché. Un de mes films préférés de cette année 2013.
J"attendais avec impatience, la rencontre de deux univers qui semblent consanguins : celui d'Ari Folman dont "Valse avec Bachir" avait d"ailleurs été injustement dédaigné lors du palmarès du festival de Cannes où il avait été présenté en compétition officielle (président Sean Penn), et celui de l"écrivain Polonais Stanislas Lem, auteur de Solaris, dont la première adaptation à l'écran par Tarkovski constitue pour moi une des plus fortes émotions cinéphiliques .Cikay a écrit :As-tu pu voir le film depuis ? Il est, à mon goût, tout aussi superbe et hétéroclite que sa bande-son et m'a beaucoup touché. Un de mes films préférés de cette année 2013.Lee Van Cleef a écrit :Faudrait que j'enjoigne mon antique carcasse à se remuer un peu avant que n'ait définitivement disparu des écrans de cinéma The Congress, auquel le succès passé de Valse avec Bachir ne semble guère avoir profité. Si le film est aussi inclassable et mouvant que le prétendent avec exaltation ses défenseurs, je ne sais... Mais la musique de Max Richter, elle, s'y entend à merveille pour enfiler les déguisements les plus disparates. A l'évidence, ce n'est pas une rigoureuse unité de ton que cherchait le compositeur, mais un florilège glouton de couleurs et d'émotions appelées à susciter chez l'auditeur une vive réaction épidermique plutôt qu'un réflexe intellectuel. Sur le vieux Van Cleef en tout cas, la méthode, au demeurant casse-gueule, a fonctionné aux petits oignons.
A chaque fois que je réécoute le superbe thème principal, j'ai envie de retourner le voir...
Dans mes souvenirs, la musique de Valse avec Bachir également signée par Richter était aussi très belle, mais je ne l'avais pas écoutée en dehors.
Bref je rejoins Lee, écoutez The Congress, c'est très bien ! (et allez voir le film aussi)
A te voir cuisiner à toutes les sauces possibles l'expression "mickey mousing" dès qu'il est question de Michael Kamen, j'en arrive à me demander si tu n'aurais pas confondu l'art du pauvre homme avec les sautillages exténuants de Carl Stalling... Mais nos esprits s'accordent à la perfection, mon bon Dadid, quand il s'agit de tresser des lauriers délicats au superbe Don Juan DeMarco, "petite" partition qui en vaut effectivement bien des grandes.Dadid a écrit :Je n’ai pas le souvenir que ce Kamen soit souvent cité parmi ses meilleurs, et pourtant… je le préfère de loin à certains de ses scores orientés action où ses recettes, à force de mickey mousing, semblent tourner à vide. Ici, tout est beau et de grande classe !
Exténuants mais tellement bons !Lee Van Cleef a écrit :avec les sautillages exténuants de Carl Stalling...
Il est vrai que je confonds parfois John McLane et Bugs Bunny...Lee Van Cleef a écrit : A te voir cuisiner à toutes les sauces possibles l'expression "mickey mousing" dès qu'il est question de Michael Kamen, j'en arrive à me demander si tu n'aurais pas confondu l'art du pauvre homme avec les sautillages exténuants de Carl Stalling...
Tout Lost, aussi. C'est très fréquent (systématique?) chez Giacchino, un peu comme les crescendos sur trémolos de cordes et cuivres forcés pour finir les morceaux (Lost, Fringe...).Obiwan71 a écrit :Ouais, le gars est coutumier du fait il me semble, certains titres des morceaux de Fringe sont également truffées de jeux de mots malins.
