Nous nous sommes tant aimés

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Alcibiade
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Re: Nous nous sommes tant aimés

Message non lu par Alcibiade »

Je n'aime pas la politique car il est facile d'accuser dans un camp comme dans l'autre, mais j'adore les animaux également et je suis donc contre l'égorgement sans étourdissement préalable des bêtes (pratique ancestrale du "bouc émissaire") et je ne mange ni halal ni casher, et je voudrais bien qu'on fasse des enquêtes sérieuses sur les conditions d'abattage des bêtes dans la profusion des abattoirs justement halal. Pour avoir osé formuler cette requête, B.B. a été conspuée pour racisme, donc ipso facto je suis raciste aussi. Tout combat, même le plus inoffensif qui soit, se prête à des condamnations politiques. Mais passons à autre chose, car l'icône, l'actrice, la chanteuse, et la femme libre qui s'émancipe des hommes tout en les aimant ardemment valent mieux que ces platitudes de notre temps idéologisé.
Scorebob
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Re: Nous nous sommes tant aimés

Message non lu par Scorebob »

Robert Duval vient de nous quitter a l'âge avancé de 95 ans:

https://www.msn.com/fr-fr/divertissemen ... b63c&ei=56
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Lee Van Cleef
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Re: Nous nous sommes tant aimés

Message non lu par Lee Van Cleef »

Même s'il lui arriva, par épisodes résolument brillants, de voir son nom remplir en caractères majuscules le sommet de l'affiche (THX 1138, The Outfit, l'injustement méconnu Tender Mercies, pour citer quelques admirables échantillons), Robert Duvall restera à jamais, en tout cas à mes yeux turgides, un second rôle rien de moins qu'essentiel dans l'histoire du cinéma américain. L'un de ces types capables à eux seuls de vous aider à vaincre les réticences qu'inspire parfois l'abord pataud de certains films — pas grave si ceux-là se révèlent au final aussi peu glorieux que redouté. Duvall, quelle que fût la médiocrité des titres au petit pied où il lui arriva de se commettre, restait digne, mû sans doute par la très haute idée qu'il se faisait visiblement de son métier. Pareille trajectoire me fit maintes fois penser, à plus d'un chapitre, au regretté Gene Hackman, autre grand comédien qui promena longtemps un physique pas exactement adulé par les midinettes, et bâtit une carrière passionnante reflétant l'exigence de ses choix. Robert Duvall est la preuve qu'on pouvait déambuler pour l'essentiel à l'arrière-plan et, malgré tout, écrire presque à l'insu de tous la grande histoire d'Hollywood.
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