JOEL McNEELY
Re: JOEL McNEELY
Tu verras (enfin, entendras...), c'est vraiment un chouette score que je mets au même niveau que le méconnu (et dans un autre registre) VIRUS !
Un accusé est cuit quand son avocat n'est pas cru. (Pierre DAC)
Re: JOEL McNEELY
Avec cette idée en tête, le début de The Race Begins prend un tout autre sens avec ce motif plein de fougue qui lance les chiens dans leur marathon enneigé, juste avant que le thème héroïque, précurseur de celui de Dash Rendar dans Shadows of the Empire et utilisé lors des scènes héroïques de Will comme la naissance du mythe Iron Will et lorsqu’il bat sa peur de la rivière, ne fasse sa glorieuse apparition !
À bien des égards, la tâche du critique est aisée. Nous ne risquons pas grand-chose, et pourtant, nous jouissons d’une position de supériorité par rapport à ceux qui se soumettent avec leur travail, à notre jugement. Nous nous épanouissons dans la critique négative plaisante à écrire et à lire. Mais l’amère vérité, qu’il nous faut bien regarder en face, c’est que dans le grand ordre des choses, le mets le plus médiocre a sans doute plus de valeur que la critique qui le dénonce comme tel.
- Ballanmire
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Re: JOEL McNEELY
Enfin vu ce film (merci Disney +) pour apprécier le score.Sam Lowry a écrit :Bah oui ! Aussi incroyable que ça puisse paraitre, ce bon vieux routard de Joel McNeely n'avait pas son topic jusqu'ici !
Je me suis dit qu'il fallait réparer ça en présentant la version expanded de IRON WILL ! Encore merci Intrada pour cette petite pépite qui gagne un peu en densité et en cohésion par rapport à l'album Varèse sorti il y a maintenant fort longtemps !
Les gars, n'hésitez pas, des scores comme ça, on n'en fait plus (hélas) ! C'est vif, dynamique, avec des thèmes solides, bourré d'aventures chatoyantes, d'americana soufflant sur les plaines glacées du Grand Nord américain. Les esprits chagrins (dont j'étais, je l'avoue) pourront dire que c'est aussi sacrément dérivatif (beaucoup d'influences "temp-trackesques") avec ces emprunts/hommages à Williams, Kamen, Horner, Nile Rogers etc etc. Mais l'élan symphonique est tellement fougueux que vous vibrerez sous les tourbillons de cordes qui soutiennent les passages d'action/aventure, croyez-moi ! Superbe !
Alors oui le temp track ne se cache pas (le plus flagrant c'est Indy 1 et 3 !) mais bon dieu oui c'est du score d'aventures avec un grand A : de l'émotion, de l'americana, .... A l'image du film c'est grandiose et ça fait un bien fou.
J'aime le cinéma et les scores qui transportent. Celui-là en fait clairement partie et oui des comme ça on n'en fait (presque) plus !
Re: JOEL McNEELY
C'est clairement une partition qui prend tout son sens après la vision du film !
À bien des égards, la tâche du critique est aisée. Nous ne risquons pas grand-chose, et pourtant, nous jouissons d’une position de supériorité par rapport à ceux qui se soumettent avec leur travail, à notre jugement. Nous nous épanouissons dans la critique négative plaisante à écrire et à lire. Mais l’amère vérité, qu’il nous faut bien regarder en face, c’est que dans le grand ordre des choses, le mets le plus médiocre a sans doute plus de valeur que la critique qui le dénonce comme tel.
Re: JOEL McNEELY
Visionnage et écoute de The Orville (Season 1) de Bruce Broughton, Joel McNeely, John Debney & Andrew Cottee. Dinguerie évidemment. De la musique de SF comme on l'aime, évidemment très proche des musiques classiques de Star Trek, avec quelques motifs voisins, mais tout en développant un univers thématique unique centré sur le merveilleux thème de Bruce Broughton. McNeely prend très clairement la plus grosse part, avec des pistes aventureuses en diable et délicieusement SF. Debney réussit tout de même particulièrement dans l'épisode horreur, plus déjanté et quand il sort un peu des canons Star Trek, qu'il maitrise moins que son homologue. Broughton et Cottee c'est aussi du très beau boulot. C'est quasiment une douzaine de BO pour une, puisque chaque épisode à presque une thématique proche et malgré la durée de l'album on ne s'ennuie pas une seconde. Vivement la suite !
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Re: JOEL McNEELY
Je crois que je suis un des seuls à adorer ce film... dans la lignée de Rocketeer et de Roger Rabbit, c'est un hommage aux belles heures de la radio...
Avec une musique démentielle ! Un bel hommage à Herrmann, Steiner... et jazz de l'époque !
Dommage que le CD soit si court pour la partie "score"...
Avec une musique démentielle ! Un bel hommage à Herrmann, Steiner... et jazz de l'époque !
Dommage que le CD soit si court pour la partie "score"...

