Ciné-concerts : la tournée de Charlie Chaplin

Le vagabond déambulera dans (presque) toute la France jusqu'en mai 2022

News • Publié le 03/12/2021 par

Charlie ChaplinReconnaissable entre mille, l’éternelle silhouette de Charlot fera son apparition lors de multiples ciné-concerts, du Sud de la France aux Pays de la Loire en passant par la Normandie. Le marathon débute le 22 décembre à Cannes, au Théâtre Debussy, pour une projection de The Kid, dont la musique originale composée par Chaplin en 1971 sera interprétée par l’Orchestre de Cannes et dirigée par Jean Deroyer.

 

Le 23 décembre, on retrouve le même chef, cette fois avec l’Orchestre Régional de Normandie, pour jouer sur les courts-métrages The Adventurer (Charlot s’évade, score de Cyrille Aufort) puis Shoulder Arms (Charlot Soldat, score de Chaplin). Le même programme est prévu le 28 janvier à Neufchâtel-en-Bray et le 30 janvier à Cabourg.

 

Tandis que le 13 février à la Seine Musicale, Karl Beffa improvisera au piano sur The Pawnshop (Charlot Usurier) et The Adventurer, Romain Montiel fera jouer ses propres compositions pour The Count (Charlot et le Comte), One Week (La Maison Démontable) et Mighty Like A Moose (Mari à Double Face) par l’Orchestre Symphonique de l’Opéra de Toulon le 6 mars.

 

Entre-temps, Jean Deroyer reprendra la baguette pour diriger l’Orchestre National des Pays de la Loire : pas moins de sept dates à Nantes et dans sa région pour reprendre la version de The Adventurer par Cyrille Aufort, mais également celles de The Fireman (Charlot Pompier) et de The Rink (Charlot patine).

 

Pour en savoir plus : Orchestre de Cannes, Orchestre de Normandie, Seine Musicale, Opéra de Toulon et ONPL

Sebastien Faelens

Sebastien Faelens

Rédacteur
Cinéphile depuis sa plus tendre enfance, ce n’est qu’à ses dix-huit ans que Sébastien commence réellement à écouter la musique de film en dehors de son support. Effectivement, il s'écoulera de nombreuses années d’errements dans les vidéo-clubs de Beauvais à la recherche de films bien trop violents pour son âge, avant sa rencontre pendant ses études avec Vivien Lejeune, qui deviendra rapidement un ami et un premier guide passionné dans l’univers de la B.O. Puis c’est l’escalade : la rencontre avec Olivier Soudé, puis la participation aux magazines Dreams to Dreams et Cinéfonia finiront de rendre le jeune métalleux complètement accroc aux trames sonores, ce qui a longtemps conforté ses parents dans l’idée qu’il avait probablement des fréquentations peu recommandables malgré son apparente tranquillité. Mais le célèbre magazine périclite en 2006 et c’est après trois ans d’une retraite bien méritée qu’il reprend du service comme rédacteur puis secrétaire de rédaction d’UnderScores : les années ont passé mais la passion est restée intacte !
Sebastien Faelens