Films... j"aime ou j'aime pas

Discussions autour de l'actualité du grand et du petit écran

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Nouveau messagede Edern le Ven 27 Oct 2017 11:58

Certains diront que sur ce point, cette suite reste fidèle au premier film :mrgreen:
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Nouveau messagede Starfe le Ven 27 Oct 2017 14:51

Pffffff :roll:

C'était très chiant oui. A tel point
que je pensais (espérais fortement) qu'on était proche de la fin et que les 2h43 était quasiment passé, tellement je trouvais le temps long, quand je me suis rendu compte que l'on avait toujours pas vu Harrison Ford... :?

Et j'ai pas de problème avec les films longs. Au contraire. J'ai quand même vu les 3 Parrain à la suite, au ciné, entre minuit et 9h du matin, sans m'ennuyer 1 seconde et sans piquer du nez comme la plupart des mes voisins. 8-)
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Nouveau messagede Edern le Ven 27 Oct 2017 14:59

Héhé, c'était pour me faire l'avocat du diable ! N'empêche, c'est un reproche qu'on entend/lit beaucoup (et depuis longtemps) concernant le film de 1982. Certains craignaient justement que cet aspect lent/atmosphérique soit complètement "remis au goût du jour" (c'est-à-dire écarté ou réduit) dans cette suite.
À noter que je n'ai pas (envore) vu le film de Villeneuve.
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Nouveau messagede DarkCat le Sam 28 Oct 2017 01:58

Vu "Paranormal Ennui" sur Paramount Channel.
Et comme je suis un ouf... j'ai enquillé les trois.
Ou comment faire plein de fric avec du rien, enrobé dans du vent et nappè d'une bonne couche de vaseline. :lol:
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Nouveau messagede Misquamacus le Sam 28 Oct 2017 15:26

"Gerald's Game" : 25 ans d'attente pour ce bouquin de King jugé inadaptable. A l'arrivée l'une des meilleurs visions du maître de Bangor, ça fait vraiment plaisir ! Déjà de se souvenir de cette histoire très forte, très féminine. King prouvera par la suite s'il en était besoin qu'il est parfaitement capable de se mettre à la place d'une femme dans la narration (Dolores Claiborne - savoureusement cité dans ce "Jessie", ou encore Lisey ou Rose Madder...), ensuite parce que grâce à une idée toute simple de mise en scène (à l'instar de l'adaptation de la nouvelle "Bazar - Le grand final" pour la série "Rêves et Cauchemars", déjà avec Henry Thomas...) le récit trouve une fluidité innatendu sur la longueur (1h47 quand même !) enfin, et ça devient une mode bien agréable, grâce à un casting fabuleux. Outre la formidable Carla Gugino dans le rôle titre (quelle actrice ! Pour un film de ciné, c'est l'Oscar direct !) Bruce Greenwood et Henry Thomas sont impeccables, tout comme la jeune Chiara Aurelia, qui joue Jessie jeune, promise à un bel avenir. Foncé si vous aimez King : C'est une indiscutable réussite !
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Nouveau messagede Misquamacus le Dim 29 Oct 2017 01:45

Même si elle n'atteint pas le sommet de "Gerald's Game", "1922" reste une très bonne adaptation de King grâce à une réalisation rigoureuse, un casting solide et une histoire glauque à souhait. De ce côté là, la nouvelle d'origine particulièrement sombre est parfaitement rendue. Petits points critiques, la musique (si on peut appeler ça de la musique) est envahissante. Apporter de la dissonance vu le sujet d'accord, mais c'est parfois trop. Ensuite c’est une nouvelle, et à l’instar des adaptations de « Un tour dans le bolide » ou encore « Children of the Corn », ça tire parfois un peu à la ligne. « 1922 » reste cependant bien au dessus avec une mise en scène et une reconstitution d’époque soignée et une belle photo. King est donc vraiment gâté en 2017, on peut même parler d’une année faste avec « ça », « Mr Mercedes », « Jessie » et donc ce solide « 1922 », Me reste à voir « A Good Marriage » sorti en 2014 aux States et seulement le mois dernier en DVD en France ! (« La tour Sombre » ? Mais quelle « Tour Sombre » ?)
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Nouveau messagede Lee Van Cleef le Dim 29 Oct 2017 16:25

Misquamacus a écrit:Outre la formidable Carla Gugino dans le rôle titre (quelle actrice ! Pour un film de ciné, c'est l'Oscar direct !)


Tu parles, Charles ! Si la dame avait tant que ça donné de sa (charmante) personne, façon Actors Studio de concours, elle aurait passé l'intégralité du film dans le plus simple appareil, à l'image de son modèle de papier, au lieu de rester calfeutrée dans une nuisette tue-l'amour...
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Nouveau messagede Misquamacus le Dim 29 Oct 2017 18:58

Rabat-joie ! Tu n'as qu'à retourné voir "Sin City" vieux lubrique. :lol:
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Nouveau messagede Lee Van Cleef le Jeu 2 Nov 2017 19:00

Au fond, il fallait s'y préparer. Quand Stephen King, spécialiste de la langue de bois lorsqu'il s'agit d'évoquer les adaptations à l'écran de ses oeuvres, prétend avoir été comblé au-delà de ses plus folles attentes en usant et abusant de superlatifs dangereusement voisins de ceux qu'il réserve d'ordinaire aux médiocres téléfilms de son poteau Mick Garris, c'est qu'il y a anguille visqueuse sous roche. Quand Junior, mieux connu sous le sobriquet de Joe Hill, en rajoute une lourde couche en intronisant l'heureux élu au rang des Films les Plus Terrifiants de Tous les Temps, l'inquiétude s'avive, comme aspergée d'essence. Et quand notre Grand Sachem, soumis corps, âme et plumes à la bannière du maître de Bangor, se révèle à peine moins caudataire que le père et le fils, la messe paraît bel et bien dite ! Les Grands Anciens savent pourtant que le vieux Van Cleef, qui considère It comme le chef-d'oeuvre quintessentiel du King, aurait donné beaucoup pour s'être royalement fichu dedans... Macache ! Le film a tout faux sur presque toute la ligne. Amputé, ô ! combien stupidement, de ses allées et venues remplies d'émotion entre les époques, le récit dit illico adieu à la passionnante allégorie tissée jadis par Steve-O de l'enfance nous filant insensiblement entre les doigts.

Que reste-t-il après cette émasculation en règle ? Rien qu'un B movie sans conséquence, qui ne se distingue (un peu) d'une tripotée d'autres, où la bande de petits malins règle son compte au Monstre de la Semaine, qu'à l'aide d'une photographie chiadée avec amour et d'un gros travail accompli sur les décors — lesquels ne sont pas sans fausse note malgré tout, comme la maison de Neibolt Street, qui ressemble à une attraction pour Disney World. Les vannes délicieusement salées que se jettent les Ratés à la figure ne font jamais dans la dentelle, et c'est tant mieux. Voilà d'ailleurs bien l'unique circonstance où le manque chronique de finesse fait mouche dans It. Les pauvres adultes, eux, en sont réduits à essuyer les plâtres, taiseux, suants, toujours confinés dans des cadrages obliques et une pénombre suspecte, à commencer par le père de Beverly qu'on eût aussi bien pu coiffer d'une enseigne au néon hurlant "ATTENTION DANGER ! PSYCHOPATHE INCESTUEUX". Normal, me dira-t-on. On est là pour avoir les chocottes, crénom de bougre ! Mais justement, où est passée la peur ? Ce sentiment épidermique que les enfants redoutent et tout en même temps convoitent tel le plus fabuleux des butins, bernant la vigilance parentale pour s'y vautrer de tout leur long, avec pour porte de communication l'écran de cinéma assailli de cris juvéniles ou les pages fébrilement tournées d'un comic d'horreur ? Qu'est-il arrivé à cette fameuse peur, si pure, si effroyablement simple vue à travers le prisme de l'âge tendre, mais compliquée soudain de pesantes architectures quand doivent se confronter à elle les enfants devenus grands ? Elle était omniprésente sous la plume de King. Là, elle stagne, rance, presque morte, à la surface du faciès mono-expressif de Bill Skarsgard (rendez-nous Tim Curry !), dont les innombrables galopades en plein sur la caméra, toutes jambes grêles dehors, tournent vite au running gag. Vivement la suite ? Pas pour cette fois, merci bien...
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Nouveau messagede Misquamacus le Ven 3 Nov 2017 01:03

Tu deviens vraiment aigri l'ancien. c'est triste. On dirait Patrick Evra. :lol:
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Nouveau messagede Gizmo le Ven 3 Nov 2017 12:35

J'allais dire qui c'est ce Patrick Evra : je cherche un peu (pas longtemps) et je tombe sur "footballeur"
Je me dit c'est normal que je ne connaisse pas ! 8-)
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Nouveau messagede Misquamacus le Ven 3 Nov 2017 19:21

En plus c'est Patrice, pas Patrick. c'est pas pratique... Un footballeur, non. mais LE footballeur dans toute sa splendeur.
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Nouveau messagede Lee Van Cleef le Ven 3 Nov 2017 22:30

Misquamacus a écrit:Tu deviens vraiment aigri l'ancien. c'est triste. On dirait Patrick Evra. :lol:


Andy Muschietti a versé le premier sang avec ce film eunuque. Je n'ai fait que lui rendre la monnaie de sa pièce, peut-être bien en faisant montre d'une généreuse dose d'aigreur (dis donc, Grand Sachem, j'ai remarqué que tu aimais bien me coller ce mot-là en travers des chicots, hein ?), mais surtout avec la tristesse désabusée de celui qui a vu l'oeuvre qu'il admire profondément élaguée à moulinets cruels de tronçonneuse, jusqu'à ne laisser paraître que ses saillies les plus superficielles. Au vu des ambitions de ce It cuvée 2017, somme toute très étroites (un ride horrifique avec des gamins, ni plus, ni moins), mieux aurait valu nous balancer à la place un remake de I Was a Teenage Werewolf. Là, le vieux Van Cleef aurait pu prendre son panard.
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Nouveau messagede Misquamacus le Sam 4 Nov 2017 00:30

"I Was a Teenage Werewolf", 1957. et là tout est dit. :lol:
Je te taquine mon cher Lee, tu l'auras intuité. Surtout que tu nous ramènes avec ce film au regretté Michael Landon, ce bon vieux Charles Ingalls qui enchanta mes après-midi à l'époque où il n'y avait que 3 chaînes de télé.
Et sinon...
Chez Álex de la Iglesia j'étais resté sur l'américain et imparfait "Crimes à Oxford" et sur le tétanisant et sublime "Balada Triste". Quel plaisir de le retrouver à l'occasion de ce "El Bar" où il renoue avec ses chroniques corrosives qui explorent l'âme humaine (voir les délirants "Le Crime Farpait", "800 Ballas" ou encore "Mes chers voisins") "El bar" c'est un peu "The Mist" réalisé par Tex Avery et l'ami Álex n'oublie surtout pas d'aller jusqu'au bout de son propos. Jouissif ! Je vais très sérieusement rattrapé mon retard concernant ce réalisateur avec "Las brujas de Zugarramurdi", "Mi gran noche" et bien sûr son documentaire sur Messi. Et sinon une chose est sûre : ce type est complètement "loco" pour notre plus grand plaisir.
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Nouveau messagede Lee Van Cleef le Mer 15 Nov 2017 22:55

C'est un beau personnage de cinéma que J.C. Chandor s'est trouvé dans A Most Violent Year, son troisième et dernier film en date. Des malandrins pas très nets, vacillant en permanence sur un fil tendu au-dessus des abysses de la malversation crapuleuse et tentant désespérément de garder intact le vernis de respectabilité que leurs "affaires" ne cessent d'écailler, on en a croisé un paquet sur les écrans. Sauf qu'Oscar Isaac (essayez de vous figurer le Andy Garcia des belles heures croisé avec un Erik Estrada à qui l'on aurait appris à vraiment jouer la comédie) incarne un businessman aux yeux duquel cette honnêteté de façade n'est pas qu'une entourloupe vitale au sein de la grande ville et des loups qui y rôdent, mais un devoir sacré dont il s'est persuadé à force d'aveuglement qu'aucun de ses actes filous ne pouvait l'écorner. A ses côtés, la formidable Jessica Chastain, bien moins à cheval que lui sur ces principes sonnant creux, incarne tout en même temps sa bonne et sa mauvaise conscience, qui lui est absolument indispensable autant qu'elle le déconcerte et l'effraie. Comme dans une bonne vieille success story hollywoodienne, tous deux finissent par triompher des embûches de tout acabit et terminent le film debout, plus irréprochables que jamais, prêts à étendre les frontières de leur royaume. Le spectateur, qui ne les a pas quittés d'une semelle, hésite à se laisser griser lui aussi par leur victoire ou à grimacer un sourire désabusé devant ce happy end trop immaculé pour être vraiment catholique. Et J.C. Chandor, observateur lucide et froid des piètres déguisements dont un homme s'est échiné à accoutrer ses scrupules si précieux, remporte avec une maestria presque paisible ses galons de grand cinéaste américain.
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Nouveau messagede Misquamacus le Mer 15 Nov 2017 23:30

ça donne envie, je vais me dégoter ça...
"A good Marriage" : Un rythme lent, voir lancinant. Clairement pas un film d'action. Reste une bonne histoire, très simple, et bien menée, notamment grâce à un casting impeccable.
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Nouveau messagede Gizmo le Jeu 16 Nov 2017 08:47

Tu peux faire confiance à ce cher Lee, grand sachem, même si il lui arrive parfois de s'égarer dans des contrés ou je n'enverrai pas mon pire ennemi ;) , pour ce A Most Violent Year il a parfaitement retranscrit la beauté et la grandeur de ce film qui n'a pas eu la reconnaissance qu'il méritait à sa sortie.
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Nouveau messagede Misquamacus le Ven 17 Nov 2017 19:11

"Tunnel" : Sous des airs de (bon) film catastrophe et de survival, une critique parfois drôle, souvent féroce de la société de consommation, et pas seulement Coréenne ! Et une fin digne de John Carpenter. Bien vu !
"Big Driver" : Le "Rape and Revenge" version Stephen King. Quelques longueurs mais Maria Bello est parfaite, comme d'habitude.
"Blood Father" : On le savait déjà, c'est une confirmation : faut pas faire ch.. Mel Gibson !
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Nouveau messagede Misquamacus le Jeu 23 Nov 2017 15:13

"It come at night" : Un étrange "post-apo" lent et limite contemplatif. On se laisse néanmoins prendre au jeu jusqu'à un final tétanisant.
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Nouveau messagede Scorebob le Jeu 30 Nov 2017 11:16

Kevin Spacey vient de goûter amèrement a un nouveau type d'éjection lors du tournage d'un film, suite à la dénonciation publique de ses égarements vis à vis de jeunes gens qui n'avaient rien demandés on a décidé de 'l'effacer numériquement" du dernier film de Ridley Scott faute de pouvoir retourner les scènes au profit de Christopher Plummer dont la tête remplacera donc celle de Spacey sur ce qui a déjà été mis en boite.

"Ridley Scott commented on Plummer replacing Spacey, “I was finished with the film and was in [U.K. recording studio] Abbey Road finalizing the music. Someone was like: Guess what? And that’s where it began. I sat and thought about it and realized, we cannot. You can’t tolerate any kind of behavior like that. And it will affect the film. We cannot let one person’s action affect the good work of all these other people. It’s that simple.”
He added, “You have to know who you’re going to go for [to recast the role] and if he’s available. Chris [Plummer] was always on the list. So you find that out, but quietly, because you don’t want it going around. I flew into New York and met with [Plummer] and he said yes. So then we had to figure out if everyone else would be available to fit in these new days of shooting. Miraculously, they were."
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Nouveau messagede Gizmo le Dim 3 Déc 2017 11:42

Coco ou le retour en grâce de Pixar : Un des plus beau film du studio d'animation tout simplement. La célébration de cette belle coutume mexicaine (dia de los muertos) est l’occasion d'un magnifique ode à la famille, aux ancêtres : un ravissement pour les yeux, les oreilles et l'âme. Retrouvant la richesse d'un Toy story (1,2 ou 3 - surtout le formidable 3) ou d'un Vice-versa, le studio d'Emeryville nous offre un petit bijou qui atteint des sommets d’émotion : que ça fait du bien ce cinéma là !

Le musée des merveilles (Wonderstruck) de Todd Haynes : Un film passé un peu inaperçu mais qui mérite largement d'être visité. Comme Coco on retrouve la recherche de ses origines par l’intermédiaire de 2 histoires racontée à 50 ans d'intervalle. Un film simple d'apparence à la mise en scène raffinée et inventive. à noter la mise en avant de la belle musique de carter Burwell car la plupart des scènes sont muettes (surdité des personnages)
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Nouveau messagede Scorebob le Dim 3 Déc 2017 11:59

La légende de Manolo sorti plus tôt semble surfer sur la même thématique.

https://www.youtube.com/watch?v=tH9j_cE8Pbw
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Nouveau messagede Gizmo le Dim 3 Déc 2017 15:47

oui je l'ai vu aussi mais ça part dans une direction complètement différente et les deux films sont assez complémentaire. Et je préfère la musique du pixar (Score de Giacchino + chansons)
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Nouveau messagede Lee Van Cleef le Mar 5 Déc 2017 19:59

Je ne partage pas complètement l'euphorie du Seigneur des Mouches juste au-dessus à propos de Coco. Comme presque toujours avec Pixar, la mise en appétit est brillantissime, entre fulgurances graphiques et mélancolie au fort grain sépia, et suffit seule à mettre à l'amende la concurrence ventripotente des grands studios. Et malheureusement, comme toujours (bis repetita) en ce moment décisif où l'on a baissé sa garde et ne demande plus qu'à être cueilli pour de bon, la firme à la lampe sautillante dégaine son traditionnel cahier des charges, dont il compte bien nous faire la lecture jusqu'à la dernière page. Bye-bye le cachet intimiste du début, et place à la Grande Aventure toutes bannières dehors, puisqu'on est venu pour ça, paraît-il. Le plus fâcheux dans l'histoire étant qu'en termes de divertissement pur, Pixar a déjà beaucoup mieux achalandé son affaire. Le monde des morts, promesse d'un dépaysement baroque, ne consiste qu'en un travestissement son et lumière de notre propre quotidien (tare récurrente d'une tripotée de films d'animation hollywoodiens qui prétendent ouvrir la porte sur d'autres univers) : les morts doivent passer par la douane, sont embourbés jusqu'au cou dans la paperasse, se pressent à des soirées MTV... Wow, l'extase. Et puisqu'on aura compris que les gars de Pixar ne sont pas à un poncif près, on ne s'étonne guère de les voir nous refourguer pour la énième fois (après Up, Wall-E, Cars 2, Toy Story 3...) le personnage du héros doublé d'une figure modèle qui se révèle n'être au bout du compte qu'un fieffé hijo de puta.

Le temps de châtier comme la morale l'exige ce mauvais drôle, et nous voilà de retour parmi les vivants, où se prépare un dénouement qui accomplit l'exploit d'émouvoir profondément rien qu'en dévidant quelques mesures de la chanson phare Remember Me, laquelle n'est pourtant qu'un bâton de guimauve à l'usage des bellâtres gominés et des génériques pour telenovelas dégoulinantes. Ouf ! Pas de doute, la magie Pixar, celle qui nous fera toujours garder une tendresse particulière à l'égard de la boîte de John Lasseter, palpite encore.
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Nouveau messagede Le Yéti le Ven 15 Déc 2017 02:22

Vu Star Wars 8.

J'ai grandi avec l'ancienne trilogie en VHS et la nouvelle au cinéma. Je pense faire partie d'une génération bien précise, celle qui accepte assez bien la nouvelle trilogie et ses errements. En vieillissant, j'ai même appris à aimer les trois films — surtout grâce aux incroyables partitions de John Williams. The Force Awakens m'avait bien plu, même si le dernier quart nostalgique était plus gonflant qu'autre chose. J'avais aimé les nouveaux personnages, frais et charmants, et plutôt détesté les méchants, caricaturaux et ridicules.

Pas de chance pour moi, Rian Johnson avait envie de faire une comédie. À chaque étape de son épuisant film, il s'obstine à faire des vannes, à faire des twists, en espérant que ça va faire cool. Tout ce que Abrams a laborieusement posé est explosé. Les anciens personnages changent toutes les vingt secondes, se découvrant des nouveaux pouvoirs et de nouvelles passions, au gré d'aventures pompées sur The Empire Strikes Back et une moitié de Return of the Jedi. Les nouveaux venus sont immédiatement détestables avant leur petit moment de rédemption artificielle au possible. Pire encore, le film entier repose sur des incohérences magistrales, "pour rire", "on n'a qu'à dire que" — ouais, OK, fais ce que tu veux, de toute façon j'en ai plus rien à foutre en fait. On dynamite toute la mythologie dans l'espoir d'en créer une nouvelle ; on vous fait rigoler au détriment d'un personnage, d'une action, d'une étincelle d'intelligence.

Et puis c'est laid. Williams bastonne son thème de Luke à tout bout de champ, sans doute à la demande d'un réalisateur espérant provoquer quelque chose. Sa centième apparition en vingt-cinq minutes donne la nausée. Quelques grandes pistes surnagent — "The Spark" ! wow ! — et une écoute isolée dans quelques jours sera nécessaire pour apprécier cette partition à sa juste valeur : loin d'une catastrophe personnelle. Bref, Star Wars c'est fini pour moi.
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