Les Aventuriers de l’Arche Perdue en ciné-concert

Indiana Jones est de retour en Europe, d’abord en Suisse puis en France, à Paris

News • Publié le 27/11/2015 par

Raiders Of The Lost Ark Cine-ConcertAprès David Arnold, c’est au tour d’Indiana Jones et donc de John Williams de passer entre les archets du 21st Century Symphony Orchestra, sous la baguette de Ludwig Wicki, pour un ciné-concert exceptionnel accompagné d’un diner à l’occasion de l’Indiana’s Symphony. La première aura lieu à Lucerne, en Suisse, le 4 décembre prochain, et 10 autres représentations suivront tout au long du mois de décembre jusqu’au 3 janvier. Pour ceux qui voudraient réveillonner en compagnie du plus grand aventurier que le cinéma ait connu, le ciné-diner-concert se déroulera le 31 décembre à 21h.

 

Si vous n’avez pas faim et n’êtes pas particulièrement pressés, vous pouvez également attendre jusqu’au 13 et 14 février 2016. En effet, ce même ciné-concert s’installera au Palais des Congrès de Paris, sans diner cette fois, en compagnie du Star Pop Orchestra dirigé par Christophe Eliot qui s’occupera de ravir vos oreilles avec le fabuleux score de John Williams.

 

Pour en savoir plus : Indiana’s Symphony et Les Aventuriers de l’1Arche Perdue en ciné-concert

Baptiste Brylak

Baptiste Brylak

Contributeur
Du fin fond de sa province natale, Baptiste ne se ménageait pas pour trouver les scores de ses films favoris, quand bien même les grandes enseignes de l’époque ne voulaient pas reconnaitre la musique de film à sa juste valeur. De commandes en commandes, de bootlegs en bootlegs, son amour du genre continuait de grandir tandis qu’il faisait ses études à l’ESRA et composait pour des courts-métrages et des émissions de la TV locale. Décidé d’en finir avec la vie monotone du Sud, le voilà parti pour Paris, les valises pleines de CD et de rêves. Il devient voix-off, compose pour des pièces de théâtre et intègre l’équipe d’UnderScores. Le futur est toujours empli de musiques et d’images et lui donne à nouveau l’occasion de baigner dans l’une de ses premières passions.
Baptiste Brylak
  • The Vikings