Pour rappel, un de mes vieux posts après la sortie avortée d' Orca par MBR
Mortimer a écrit : ↑lun. 13 mars 2017 20:30
Effectivement il n’est plus nulle part. S’il y a un problème de droits ça vient certainement d’Intermezzo Média qui possède toujours ceux de la version "Legend"
Enfin quoiqu'il en soit ça gonfle ces histoires de droits. Je me rappelle de la lapidation public de Perseverance pour avoir édité Slipstream de Bernstein. Putain même chez les béophiles il y a des intégristes
Re: Elmer Bernstein
Publié : jeu. 13 mars 2025 20:29
par Alcibiade
Très belle édition de Perseverance, et un score de qualité très proche d'ailleurs de "Saturn 3" et de "Heavy metal".
Re: Elmer Bernstein
Publié : mar. 17 juin 2025 09:01
par Haricolin
Visionnage et écoute de The Tin Star du bon Elmer. Juste trouvé une suite qui résume l'amusant thème principal et un motif de tension. A l'image c'est classique mais efficace, avec quelques parties qui préfigurent un peu Williams et son Star Wars.
Re: Elmer Bernstein
Publié : mar. 17 juin 2025 21:43
par Lee Van Cleef
Je parie que tu l'as saisi au vol hier soir sur Arte, celui-ci, non ? Excellente initiative au bénéfice d'un western de la meilleure veine, mais souvent mis à l'écart, comme victime d'un geste conditionné, alors que je ne le place qu'à une ou deux encablures, pas davantage, du mythique quintet de chefs-d'oeuvre nés de la collaboration entre James Stewart et Anthony Mann. Quant à la musique de Bernstein, je lui trouve un cachet pas mal supérieur à ce que tes oreilles moroses ont condescendu à lui octroyer — le second coffret La-La Land placé sous le signe poussiéreux de l'Ouest ancien permettra d'ailleurs de le (re)vérifier très prochainement.
Re: Elmer Bernstein
Publié : lun. 12 janv. 2026 20:11
par Lee Van Cleef
Quarante ans après avoir immergé The Man with the Golden Arm dans le bassin bouillonnant de grosses bulles d'une modernité férocement jazz, le grand Elmer battait toujours le pavé humide et disjoint du film noir, en quête d'âmes écorchées à badigeonner de sa musique rompue à toutes les expressivités dramatiques. Pour notre homme, Devil in a Blue Dress, ode désabusée aux laissés-pour-compte revenus l'amertume aux lèvres du rêve américain, apparut comme un affriolant ruban de velours, au creux rembourré duquel il déposa aussi cérémonieusement qu'une perle un thème splendide. Les éclats de violence se révélant rares, ladite mélodie donne le la de bout en bout, en permanence préoccupée d'amour bafoué et de mélancolie qu'avive sans répit la duplicité à l'affût dans le cœur humain. Cette très belle réussite se sera faite interminablement désirer, au point de ne susciter qu'un chétif embryon de curiosité parmi nous autres quand La-La Land, à pied d'oeuvre depuis des lustres, put enfin dévoiler le séduisant animal. Ce dernier n'a certes pas l'aura des têtes de gondole dans le pourtour desquelles tout le monde se marche sur les pieds — et après ? S'il ne fallait se jeter derrière l'oreille que des machines de guerre déjà canonisées...
Re: Elmer Bernstein
Publié : mer. 14 janv. 2026 20:02
par Dadid
Un très joli score c'est vrai, romantique, dans lequel l'ombre des fameux Ghostbusters se montre parfois, ce qui n'est pas pour me déplaire. Malgré la pochette, aucun synthé à la Miami Vice n'est à craindre ici !
Re: Elmer Bernstein
Publié : jeu. 15 janv. 2026 14:25
par Lee Van Cleef
Dadid a écrit : ↑mer. 14 janv. 2026 20:02Malgré la pochette, aucun synthé à la Miami Vice n'est à craindre ici !
Confronté à cette "photoshoperie" (d'époque, précisons-le) qui a eu la main copieusement lourde pour emmurer Denzel Washington dans un décorum californien so eighties, j'admets qu'une pensée identique m'avait immédiatement effleuré. On ne s'étonne dès lors plus de l'anonymat tristounet du film, qui n'aura pas vraiment rassasié les mordus de cylindrées frimeuses et de zique idoine.
Re: Elmer Bernstein
Publié : jeu. 15 janv. 2026 15:42
par Ratatouille
Pour moi, les croquettes... c'étaient pour les chiens ou les chats... pas pour les midinettes...
Re: Elmer Bernstein
Publié : sam. 17 janv. 2026 00:00
par Haricolin
Ecoute de Ghostbuster récupéré par un copain béophile. Je n'avais encore jamais écouté la BO de bout en bout et c'est génial. Le thème principal qui m'était déjà connu est un excellent thème de comédie, brillant de simplicité et d'ingéniosité et très chouettement développé. Le thème romantique est fort sympathique et celui de Zuul bien fantomatique comme il faut, de toute beauté. Les développement d'action ou style 80's sont parfois datés mais ça a un charme certain, le côté fantomatique est fantastique. Très bon achat, à réécouter !