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En bon architecte, Menken revisite l’édifice construit en 1991, ajoute de-ci de–là quelques enluminures et insuffle à l’ensemble une ampleur qui aurait écrasé le dessin animé, mais se prête à merveille au projet hollywoodien que constitue ce remake un peu inutile. En priorité pour les fans, ou pour découvrir ce que vous avez raté il y a 25 ans.
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Une refonte complète menée avec talent et en toute intelligence : la partition étincelle, les chansons joliment réadaptées et interprétées incluent notamment des paroles écartées en leur temps, les nouvelles ajoutent de la substance au récit sans faire de l’ombre aux anciennes, et le tout n’a jamais autant ressemblé à un genre d’opérette.
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Désolé, mais comme j’ai vraiment l’impression de réentendre la bande originale du film animé de 1991, je ne parviens pas à comprendre le but de la chose. Cela servait à quoi de le refaire celui-là ?
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Au-delà de l’imposant travail thématique tissé de main de maître par Menken et retravaillé par lui-même ici, l’album sépare chansons et instrumentaux, malgré leurs intimes liens thématiques. Un travail de reprogrammation est donc à prévoir si vous préférez la chronologie du film, car enquiller toutes les chansons est assez éreintant.
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Le premier CD est consacré essentiellement aux chansons, pas toutes d’un niveau égal même si certains titres sont des classiques (le merveilleux Belle chanté par Emma Watson n’est pas si mal fagoté, et The Mob Song par Luke Evans). Le second CD est dévolu au score, qui brille par ses orchestrations luxuriantes et sa thématique poussée.
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