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Les chansons à la mode qui plombent la moitié du disque donnent carrément envie d’étrangler un chaton, de le ressusciter puis de l’étrangler à nouveau. En comparaison, le score pour chœur et orchestre de Badelt, compétent et mélodieux, repose les oreilles à défaut d’offrir une quelconque originalité ou un caractère particulièrement mémorable.
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Danse classique à la fin du XIXème : ce projet aurait dû être du pain béni pour n’importe qui, mais non ! Entre d’abominables chansons FM bien de notre temps et la lavasse cheap et insipide de Badelt qui essaie de singer Powell, c’est l’animation française mise en musique de la pire manière qui soit. Zéro pointé pour les artisans de ce massacre.
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Badelt s’en sort pas mal dans ce que j’ai pu entendre des quinze minutes de score. Mais alors les chansons dégueulasses remplissant le reste de l’album, c’est juste au secours. Donc non, je ne peux pas mettre plus. Ah, et on a quand même droit au Lac des Cygnes vite fait.
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Mais dis donc mon petit Klaus, c’est drôlement meugnon ce que tu nous a fait là ! Attends que je range ça quelque part… Comment ça, « pas dans le placard avec les pâtes à sel et les coloriages ? »
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L’album propose 15 minutes d’un Badelt pas spécialement inspiré, proposant une musique proprette collant au plus près aux canons établis par Powell/HGW. Agréable à l’écoute, mais oubliable (avec parfois un rendu très synthétique). Les chansons, assourdissantes et convenues, ne sont pas pour mes vieilles esgourdes de grincheux.
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Quinze minutes sur un album construit autour des chansons de Christopher Braide, c’est un peu court pour juger du travail de Badelt. Néanmoins, le compositeur remplit le cahier des charges émotionnel avec une musique symphonique enlevée et aérienne. Le piano et les cordes sont les instruments dominants d’un canevas plutôt classique.
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