|
Une confrontation entre des synthés très datés et les habituelles saillies orchestrales si typiques du style de Newman. Grâce à des thèmes plutôt réussis, c’est finalement le fun qui l’emporte, à condition de ne pas être complètement allergique au son des années 80. |
|
Tour à tour carrément réjouissante ou terriblement lourdingue, une bande-son des plus foutraques qu’il semble néanmoins difficile d’apprécier pleinement à moins d’être un adepte absolu de cette comédie délirante de Stephen Herek. |
|
Excellent mélange électro-orchestral qui porte haut le drapeau de la déconne musicale, télescopant joyeusement beats métronomiques enrobés d’effets, fières fanfares aux cuivres écumants et pastiches musicaux impeccables. Hautement réjouissant. |
|
J’ai toujours aimé le style de Newman et cet album, même s’il n’est pas dans ma top list, est rempli d’inspiration. Ça s’écoute un peu comme on mange un fondant au chocolat, après la croûte, le cœur fondant. |
|
Ça me rappelle mes vacances à New York dans les années 80. Oui, comme les néons de l’époque, ce score est totalement fluo. Trop d’ailleurs, le synthé me gâche littéralement le plaisir d’écoute. C’est du passé, heureusement. |
|
Newman tire dans tous les sens, aboutissant à une véritable auberge espagnole : il comblera le fan des sonorités 80’s autant que celui d’un symphonique plus classique. L’ensemble est peut-être déséquilibré, mais qu’est-ce qu’on s’amuse ! |