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Re: Dernières visions

Publié : sam. 16 août 2014 15:24
par DarkCat
Pas mieux que Misqua. Ce film est juste une purge...

Re: Dernières visions

Publié : dim. 17 août 2014 11:41
par Vincent76
Misquamacus a écrit :"Pompéi" : Les effets spéciaux peuvent-ils sauver un film ? La réponse est bien-sûr non. Les responsables des FX en CGI se sont bien amusés à faire sauter Pompéi de toutes les façons, mais le reste est d'une vacuité abyssale. Histoire débile, acteurs à la ramasse complète... Rien à sauver du naufrage, même pas Pompéi du coup !
En même temps avec Paul W.S. Anderson à la réalisation fallait pas s'attendre à quel chose de bien. C'est Dommage car avec un bon réalisateur sa aurait pu faire un très bon film, la c'est juste du gâchis....

Re: Dernières visions

Publié : dim. 17 août 2014 13:02
par Misquamacus
Pas avec un scénario (?!?) pareil...
Mais il y a pire !
"les 3 frères, le retour" : Un naufrage, une catastrophe industrielle. J'ai pas été jusqu'au bout. Et cette gamine de banlieue insupportable pour ratisser large... On ne peut pas être et avoir été... définitivement. Quel ratage !

Re: Dernières visions

Publié : dim. 17 août 2014 16:14
par DarkCat
Ils ont donc réussi à faire plus pourri que le premier film ? Ils sont vraiment trop forts ces Inconnus ! :mrgreen:
Comme quoi, avec du temps, de la volonté et de l'argent, on peut toujours faire pire ! ;)

Re: Dernières visions

Publié : dim. 17 août 2014 16:40
par DarkCat
La belle découverte de ses derniers jours a été "Zulu" de Jérôme Salle. Et oui, j'ai enfin trouvé un film français récent que j'aime bien... même si on peut évidemment se demander s'il s'agit encore vraiment d'un film français.
Un film policier âpre, efficace et surprenant (la scène de la plage notamment), avec qui plus est des acteurs et une histoire tenant parfaitement la route.
N'ayant pas lu le livre, ni aucune info sur le film avant visionnage, je me suis simplement laissé porter par cette histoire, et ce pour mon plus grand plaisir.

Re: Dernières visions

Publié : lun. 18 août 2014 14:04
par Gizmo
Un film d'aventures semi documentaire de Nicholas Ray (et Budd Schulberg, le scénariste, qui finira le film) : La forêt interdite (Wind Across the Everglades).
Un des premier film écologiste d'Hollywood, très étonnant, avec des personnages secondaires tous plus dégénérés les uns que les autres (ce n'est pas encore délivrance mais on y pense ! ). On pense aussi à Conrad (Au cœur des ténèbres) avec ce chef braconnier, joué avec brio par Burl Ives, qui dirige sa troupe de bras cassés tels un despote fantoche sur son trône au milieu des marécages de Floride.

Le film est un peu trop court (1h30) mais cette vision d'une Amérique fin 19eme qui pense plus à ses besoins primaires qu'a ce construire et plutôt surprenant pour l’époque (le film est de 1958). Une belle découverte

Re: Dernières visions

Publié : sam. 13 sept. 2014 19:19
par Lee Van Cleef
A petits pas prudents, comme on traverserait le gué d'une rivière sur une succession d'étroits rochers luisants et traîtres, je m'efforce de visiter la filmographie tant brocardée d'Eric Rohmer. Un faux mouvement, et mon désir d'exploration, pas vraiment flamboyant à l'origine, pourrait brutalement s'éteindre. Le Genou de Claire, que je viens de voir, s'est avéré être une heureuse rencontre, de celles qui m'inclinent à penser que ce pèlerinage "rohmerien" entrepris il y a un bout de temps vaut, en définitive, la peine d'être vécu. Première surprise, et de taille, le temps d'adaptation qu'ont toujours nécessité mes sens face au cinéma du sieur Eric, allant parfois jusqu'à s'éterniser bien après la moitié du film, n'a cette fois pas excédé la scène d'ouverture. La diction pas forcément très "naturelle" de certains comédiens déjà digérée, j'ai pu de suite me laisser charmer par un récit en apparence inoffensif, où la réputation de mortifiante aridité que le réalisateur n'en finira jamais de se trimballer ne tient pas un instant confrontée à la sensibilité, tout à fait étonnante, avec laquelle il capte la nature. Point de spectaculaires démonstrations façon Herzog, Malick ou Kurosawa, bien sûr, mais une douce musique formée par le clapotis des eaux irisées d'un lac et par le bruissement des arbres quand la brise s'en vient caresser leurs frondaisons. Et attendez un peu, camarades, de découvrir les scènes (au nombre de trois, si je ne m'abuse) donnant leur entière et sensuelle justification au titre du film...

Re: Dernières visions

Publié : mar. 23 sept. 2014 12:30
par Forrester
Godzilla (2014): 3 bestiaux qui ont eu du mal à entrer sur mon écran. Tellement ennuyeux que j'ai du m'endormir 2-3 fois et à chaque réveil, un nouveau monstre. je ne suis certes pas au point sur la franchise japonaise, mais ne devrait-elle pas rester au pays du soleil levant?


Albert à l'Ouest: un très bon début en jeux d'ombre :lol: , un guest génial, un Neil Patrick Harris parfait.....un vrai film régressif comme j'aime :oops: (j'aime Seth MacFarlane)

revu, Anges et démons: en dehors d'une fin hautement improbable, j'adore cette course contre la montre sans doute parce qu'elle se déroule dans Rome.

Re: Dernières visions

Publié : ven. 10 oct. 2014 17:03
par Lee Van Cleef
Il y a dans la vie d'un homme des plaisirs qu'il serait criminel de snober, et dont les films de nonnes font indubitablement partie. L'hétéroclite doublé que je viens de m'offrir en atteste. Dark Waters, étrange B horrifique bricolé dans des conditions de tournage commandos, fait d'un couvent planté sur un minuscule îlot rocheux le théâtre d'abominations lovecraftiennes. Une jeune demoiselle, parachutée au milieu d'un aréopage de religieuses assoiffées de sang, tentera à ses risques et périls d'élucider ces mystères impies... Pas avare de démonstrations techniques chiadées, qui le différencient sans peine du tout-venant en la matière, le film de Mariano Baino s'avère en revanche assez peu porté sur l'érotisme délicieusement racoleur donnant tout son sel à la nunsploitation. Etonnamment, c'est dans l'autre titre de mon double feature, le très aride, très dépouillé et très beau Meteora, que j'ai trouvé trace de polissonneries où l'héroïne, nue et consumée de désir, n'en prend pas moins la précaution de conserver sa coiffe. Perdu, à l'instar de Dark Waters, aux confins de nulle part, le film met à profit son spectaculaire décor (deux immenses colonnes de grès, s'élançant à la conquête des cieux, supportent chacune un monastère à leur sommet) et des encarts animés bourrés de symbolisme pour éclairer tout le paradoxe de ces serviteurs de Dieu, fuyant jusque dans les nuages les dépravations terrestres mais finalement soumis, tels les simples mortels qu'ils demeurent, aux violentes pulsions qui régentent le monde d'en-bas.

L'argent fait parfois aussi le bonheur

Publié : lun. 20 oct. 2014 14:25
par Chapichapo
Vu hier avec un peu d'appréhension au départ compte tenu de sa longueur 2h44, le dernier film muet de Marcel l'Herbier tourné en 1928 :"l'Argent" adapté du roman de Zola.
Il est toujours difficile du moins en ce qui me concerne d'adhérer totalement aux dramaturgies de cette époque, tant elles sont surlignées par le jeu emphatique des acteurs de l'époque, alors qu'au niveau visuel la prégnance est totale.
"l'Argent" est certainement un des plus grands films de l'âge du muet au même titre que "la Foule", "Loulou" etc, et comme ces grandes réussites de cette époque, nourrit le musée mental des cinéphiles en plans ou séquences qui ne s'effaceront jamais, alors que l'imaginaire de ce même cinéphile est plus réticent à panthéoniser des séquences marquantes du cinéma parlant.
Je pense aux travellings aériens couvrant les séquences de la Bourse, ou au jeu de séduction/répusion exprimé par Alcover et Brigitte Helm dans une séquence sulfureuse ne rendant rien à nos audacieux modernes.
Edité chez Carlotta, le film est accompagné sur un deuxième DVD de suppléments de qualité, dont un document de Jean Dréville sonorisé en 1971, sorte de "making of" de 40 minutes dédié au talent et à l'ingéniosité de l'équipe du film, une étude de la carrière de l'Herbier de 54 minutes (innovations artistiques , décalage par rapport aux productions de l'époque), les essais de quelques comédiens (notamment Madeleine Renaud non retenue), enfin un commentaire Jean François Zigel dont l'improvisation pianistique accompagne le film sur toute sa durée, et qui nous livre là une typologie de ce qu'étaient les accompagnements au temps du muet.
En tout 5 heures de bonheur lové dans ce délicieux dimanche après midi.

Re: Dernières visions

Publié : jeu. 13 nov. 2014 18:23
par Misquamacus
"Transformers 4" On pouvait espérer un peu de sérieux après la BA mais finalement non, c'est certainement le + mauvais d'une série déjà bien mauvaise. Pas tenu jusqu'au bout. Pourquoi j'ai regardé ? Bin pour pouvoir casser après ! :mrgreen:

Re: Dernières visions

Publié : jeu. 13 nov. 2014 18:24
par Misquamacus
"Deliver Us from Evil" correct bien que très (trop ?) classique. Interprétation solide, ça aide. La "musique" de Young fait saigner les oreilles.

Re: Dernières visions

Publié : ven. 14 nov. 2014 18:01
par Lee Van Cleef
Misquamacus a écrit :Pourquoi j'ai regardé ? Bin pour pouvoir casser après ! :mrgreen:
Pourquoi ? Mais parce qu'en dépit de tes dénégations, sur lesquelles ni les menaces les plus ordurières, ni le supplice de la goutte d'eau appliqué à ton crâne déplumé, ni la morsure d'acier de mon katana ne parviendraient à te faire revenir, tu es totalement accro aux baquets de malbouffe que le divin Michael projette régulièrement sur les écrans. Mais tu verras qu'un jour, toi aussi, Grand Sachem, tu cesseras de t'en cacher comme un adolescent embarrassé par sa frénésie masturbatoire. Oui, attends donc de voir...

Re: Dernières visions

Publié : ven. 14 nov. 2014 23:01
par Forrester
Misquamacus a écrit : Pourquoi j'ai regardé ? :mrgreen:
Me suis posé la même question en voyant:
1-un robot à barbe fumant un cigare et alignant les mauvais jeux de mots
2-Optimus à cheval sur un dinosaure mécanique

[dead]

Re: Dernières visions

Publié : sam. 15 nov. 2014 00:35
par Misquamacus
Lee Van Cleef a écrit : Pourquoi ? Mais parce qu'en dépit de tes dénégations, sur lesquelles ni les menaces les plus ordurières, ni le supplice de la goutte d'eau appliqué à ton crâne déplumé, ni la morsure d'acier de mon katana ne parviendraient à te faire revenir, tu es totalement accro aux baquets de malbouffe que le divin Michael projette régulièrement sur les écrans. Mais tu verras qu'un jour, toi aussi, Grand Sachem, tu cesseras de t'en cacher comme un adolescent embarrassé par sa frénésie masturbatoire. Oui, attends donc de voir...
:lol: :lol: :lol: (C'est vrai que malgré mon grand âge (pas aussi canonique que le tien) je suis resté un branleur...

Re: Dernières visions

Publié : sam. 15 nov. 2014 15:15
par Stoker
Ca pourrait être dans le thread "Séries...." mais c'est en DVD.
Pour ceux qui regardaient La Une Est A Vous, dans les années 1970, vient de sortir en DVD l'intégrale du Sixième Sens, une série avec Gary Collins (Born Free) en professeur spécialisé en parapsychologie confronté à des phénomènes bizarres à chaque épisode.

Image Le générique

Une demi douzaine d"épisodes seulement avaient été doublés, ils sont proposés avec le choix de la langue, mais l'ensemble est en VOST.
Il y avait longtemps que je cherchais à en revoir des épisodes (sites de DVD US, youtube, p2p, etc.) sans succès.
Il semble que l'avis général étaient qu'il ne restait plus de bandes d'épisodes intactes.
Et il faut que les DVD sortent en France ! (il n'y a pas pour le moment d'édition US apparemment)
Ca n'a pas trop vieilli, contrairement à ce que je craignais et ça fonctionne toujours :-)

Re: Dernières visions

Publié : sam. 15 nov. 2014 20:20
par Rork
Stoker a écrit :Et il faut que les DVD sortent en France ! (il n'y a pas pour le moment d'édition US apparemment)
C'est peut-être ce qui explique le prix, plutôt dissuasif...

Re: Dernières visions

Publié : lun. 17 nov. 2014 10:14
par Guillaume
AUX YEUX DES VIVANTS d'Alexandre Bustillo et Julien Maury:

Bon ben c'est pas très folichon tout ça...ce qui passe le mieux en fait c'est le passage bucolique au début avec quelques cadres sympas et des gosses plutôt naturels mais dès que la traque s'enclenche le récit devient vraiment laborieux, le film souffrant d'un scénario inconsistant, d'une intrigue déjà vue et sans rythme (malgré la courte durée)...le tout manque d'originalité, de suspens et de tension, avec en prime un final bâclé qui lorgne vers le Z à base de fumigène et de tueur grotesque...dommage, on espère que leur premier essai américain sera le bon.

Re: Dernières visions

Publié : mar. 9 déc. 2014 08:38
par Gizmo
Juste pour signaler que deux des plus grands films de tous les temps ( et 2 de mes 10 films préfèrés, et c'est pas fini avec les chiffres)viennent de sortir en Blu-ray : Les 7 samouraïs d'Akira Kurosawa dans une copie superbe ainsi que l'unique film de Dalton Trumbo, le magnifique mais terrible Johnny Got His Gun : c'est noël avant l'heure !

Re: Dernières visions

Publié : mar. 9 déc. 2014 19:24
par Lee Van Cleef
Ils font bien les choses chez Wild Side pour cette fin d'année : en même temps que déboulent les sept fabuleux escrimeurs de Kurosawa, surgit lestement dans leur sillage l'illustre Miyamoto Musashi, éternelle légende de la caste des guerriers nippons. Après des semaines d'un patient aiguisement, le katana du vieux Van Cleef est prêt à en découdre avec chacun de ces héros !

Re: Dernières visions

Publié : mer. 10 déc. 2014 08:53
par Gizmo
Des adaptations de Miyamoto Musashi, je connais c'est surtout celle avec Toshiro Mifune et Mariko Okada
Je n'ai jamais vu cette version des années 60 qui me semble assez réussi ( en plus c'est Ifukube à la musique )

les 6 films sont ils tous recommandables ?

Re: Dernières visions

Publié : mer. 10 déc. 2014 10:07
par Stoker
Vu hier soir Edge of Tomorrow, que j'avais loupé en salle.
La gestion du principe du Jour Sans Fin est pas mal amenée et le résultat assez plaisant.
Même si c'est encore un véhicule à la gloire de Cruise, les personnages qui l'environnent sont intéressants (les membres de son escouade auraient pu être plus développés).
On nous évite le héros macho à la Ethan Hunt. Le personnage est présenté comme finalement assez détestable au départ pour une évolution intéressante aussi (même si un peu rapide).
Par contre il faut le chercher de disque. Le titre est écrit petit en bas d'une jaquette tout entière occupée par la tagline du film "Vivre... Mourir... Recommencer..."

Re: Dernières visions

Publié : mer. 10 déc. 2014 12:56
par Misquamacus
Stoker a écrit : Le personnage est présenté comme finalement assez détestable au départ pour une évolution intéressante aussi (même si un peu rapide).
Oui mais on peut considérer que sa "métamorphose" mentale se passe sur plusieurs mois voir années...

Re: Dernières visions

Publié : mer. 10 déc. 2014 14:04
par Stoker
Misquamacus a écrit :
Stoker a écrit : Le personnage est présenté comme finalement assez détestable au départ pour une évolution intéressante aussi (même si un peu rapide).
Oui mais on peut considérer que sa "métamorphose" mentale se passe sur plusieurs mois voire années...
Bien sûr, comme pour Phil Connors dans Un Jour Sans Fin, mais dans ce dernier cas, le ressenti n'était pas le même. Je n'ai jamais eu le sentiment d'un "point de rupture", alors que Cruise passe de pauvre type lâche à soldat obsédé par la victoire en un rien de temps. La suite tourne plutôt sur comment il cherche à exploiter sa situation pour obtenir celle-ci sans qu'on ait véritablement de parcours émotionnel qui justifierait ce changement.
Ca passerait mieux par exemple si on sentait un changement après sa rencontre avec Vrataski, sous l'impulsion de celle-ci qui a cette tendance dès le début, alors qu'il la rencontre alors qu'il a déjà fait son évolution.

Re: Dernières visions

Publié : mer. 10 déc. 2014 16:47
par Misquamacus
Pas faux. Là s'arrête la comparaison entre les deux films. "Un Jour sans fin" bénéficie d'une interprétation très nuancée (attention, je ne dis pas que Cruise est mauvais, loin s'en faut) et d'une exploration scénaristique proprement renversante. C'est d'ailleurs le but premier du film. Pour "Edge...", on est clairement plus sur un actioner. Effectivement peut être que la transformation du perso principal aurait mérité plus de profondeur. Mais le film aurait certainement perdu son côté fun bien vu avec plus de sérieux. Les deux fonctionne bien comme ça.