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Nouveau messagede Sam Lowry le Mar 9 Oct 2018 16:32

Le YĂ©ti a Ă©crit:En effet !

J'ai jeté un œil à la partition — j'ai commencé le piano il y a quelques mois — et punaise, mine de rien Barry c'est pas de la tarte…

ça a l'air, comme ça mais en fait c'est pas si compliqué que ça. Attends d'arriver à Horner, Williams ou McCreary, et là tu verras vraiment ce que c'est qu'un morceau pour piano "qui n'est pas de la tarte" ! ;) :mrgreen:
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Nouveau messagede Le YĂ©ti le Mar 9 Oct 2018 16:48

Je fais With Malice Towards None de Lincoln et je galère pas mal (mais ma prof est top !)… Mais Barry il aime beaucoup des accords bien espacés et je galère encore à me déplacer sur le clavier sans regarder…
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Nouveau messagede Sam Lowry le Mar 9 Oct 2018 18:15

Le Yéti a écrit:Je fais With Malice Towards None de Lincoln et je galère pas mal (mais ma prof est top !)… Mais Barry il aime beaucoup des accords bien espacés et je galère encore à me déplacer sur le clavier sans regarder…

Oui, la marotte de Barry sont les accords arpégés sur plusieurs octaves. Mais tu vas voir, ça va venir, il s'agit de devenir indépendant main gauche - main droite... regarder le clavier tout le temps quand on débute, c'est normal, don't worry ! ça demande du temps et de la pratique. Sympa ta prof de te faire progresser sur de la musique de film !
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Nouveau messagede Le YĂ©ti le Mar 9 Oct 2018 19:32

Le deal c'est qu'on fait deux morceaux en même temps, un simple et un difficile. On alterne les petites pièces faciles ou les thèmes sympas et puis des choses plus chaudes. Là sur Lincoln… j'arrive pas la main gauche… y'a jusqu'à trois voix en même temps, c'est ardu… Mais passionnant. On a fait Syriana de Desplat, du Ravel, Mission: Impossible… on va commencer du Disney bientôt. Franchement elle est top <3
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Nouveau messagede Lee Van Cleef le Mar 9 Oct 2018 21:06

Le Yéti a écrit:On a fait Syriana de Desplat, du Ravel, Mission: Impossible… on va commencer du Disney bientôt.


Et une fois toutes ces broutilles expédiées aux quatre cents diables, place aux choses sérieuses !
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Nouveau messagede Le YĂ©ti le Mer 10 Oct 2018 09:48

Lee Van Cleef a Ă©crit:
Le Yéti a écrit:On a fait Syriana de Desplat, du Ravel, Mission: Impossible… on va commencer du Disney bientôt.


Et une fois toutes ces broutilles expédiées aux quatre cent diables, place aux choses sérieuses !

TOUT DOUX L'AMI !

Vu hier soir : BlacKkKlansman et c'était pas mal. Le propos est passionnant, la mise en scène très intéressante, mais le scénario patine du début à la fin tellement c'est tarabiscoté comme concept (un flic noir se fait passer pour un blanc au téléphone, envoie son collègue blanc à sa place) et ça ne décolle vraiment que lorsque Spike Lee percute la fiction et le réel sur les dernières minutes… La musique de Blanchard est très étrange, bizarrement placée sur le film, parfois à contre-emploi… ce qui perturbe encore davantage le rythme. Quelques très belles pistes cela dit. Et quelques superbes chansons !
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Nouveau messagede Lee Van Cleef le Ven 19 Oct 2018 18:37

Ce doit être la toute première fois que je découvre l'une des mille et une adaptations à l'écran de Simenon en ayant préalablement lu le bouquin dont elle est tirée. Le grotesquissime happy end, greffé sur The Brothers Rico avec un nécessaire de chirurgie mangé de vert-de-gris, ne m'est apparu dès lors que plus artificiel au regard de la noirceur que l'implacable plume du grand Georges poussait à l'ultime extrémité. N'empêche, ce vandalisme de dernière minute, ordonné par des encravatés froussards, ne doit pas rejeter dans l'ombre la formidable réussite qu'est le film de Phil Karlson. Porté de bout en bout par un sensationnel Richard Conte, qui aurait sans nul doute hérité du titre d'Homme le plus Classe du Monde si George Abitbol ne l'avait coiffé au poteau, étonnamment sobre quand revient en mémoire la stylisation musclée de Kansas City Confidential, ce Brothers Rico poignant et racé frappe à sa très particulière manière dans l'univers gorgé d'ombres inquiétantes de la série noire.
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Nouveau messagede Sam Lowry le Mar 23 Oct 2018 15:42

Un Hammer que je n'avais jamais vu jusqu'ici à franchi le sas de mon lecteur dvd : FRANKENSTEIN CREA LA FEMME. Et surprise, sans être le meilleur Terence Fisher (loin s'en faut), ce n'est pas le nanar soupçonné. La thématique, intéressante, ne va malheureusement pas jusqu'au bout de ses possibilités faute à un scenario trop sage qui se transforme vite en "film de vengeance"... Néanmoins, la photo est superbe, la musique (le thème de Christina !!! waouh !!!) de James Bernard non moins magnifique et puis bon, Peter Cushing quoi. Un bon moment.
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Nouveau messagede Lee Van Cleef le Sam 27 Oct 2018 22:34

A l'époque de fastueuse mémoire où la Shaw Brothers brillait d'une constellation de feux, les directeurs de combat pullulaient en nombre étourdissant. Beaucoup d'entre eux débordaient d'un insolent talent. Mais deux de ces braves, sans doute parce qu'ils furent les écuyers fidèles de Chang Cheh tout au long de son odyssée sanglante dans le cinéma de Hong Kong, parvinrent mieux que quiconque à cristalliser les féroces attentes des aficionados de la castagne pelliculée : Liu Chia-liang et Tang Chia. Inutile de revenir sur le parcours abondamment commenté du premier, que son retentissant passage à la mise en scène sacra plus grand héraut des arts martiaux à l'écran. L'infortuné Tang Chia, qui disparut de la circulation en même temps que les Shaw rendaient leur tablier, ne connut derrière la caméra qu'une carrière éclair : trois films, tous passés sous les radars pourtant perfor(m)ants des amateurs chevronnés. Je viens tout juste de visionner les deux premiers, réalisés au début des années 80, et que dire, mes bons amis — si ce n'est que Tang empapaoute le gros de la concurrence avec des avoinées maousses ! San Chuang Shaolin (Shaolin Intruders) et Shaolin Chuan Ren (Shaolin Prince) ont tout de classiques méconnus, formidablement rythmés et servis par une tétanisante virtuosité technique. A cent lieues de la pédagogie martiale et des chorégraphies "orthodoxes" dont Liu Chia-liang avait fait les ingrédients savoureux de son oeuvre, Tang Chia, qui fut aussi le maître d'armes privilégié des wu xia pian anti-gravitationnels et fantasmagoriques du génial Chu Yuan, imagine des morceaux de bravoure délirants parmi lesquels une algarade au sommet d'une pyramide de bancs mouvante et un palanquin hérissé de gadgets mortels terrassent par leur spectaculaire exubérance. Mordus des mornifles cinématographiques, sachez-le : ces films, outrageusement divertissants, sont un petit cadeau du ciel !
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Nouveau messagede Lee Van Cleef le Ven 21 DĂ©c 2018 20:16

Qui eût cru que le vieux, cynique, phallocrate, rétrograde, égotiste, pisse-vinaigre et momifié Van Cleef disposait encore de quelques larmes à verser ? Ebahissant mais vrai, voici bel et bien ce qui s'est miraculeusement produit alors que, remué jusqu'à l'âme, je regardais le magnifique Mandy du grand Alexander Mackendrick. En d'autres mains que celles de cet exceptionnel cinéaste, dont la carrière trop courte et pleine d'errances aux allures de traversée du désert érige comme une muraille d'épais moellons entre la reconnaissance absolue et sa modeste personne, cette histoire d'une petite fille sourde et coupée du monde, que de gros morceaux de mélo corsent par surcroît, se serait probablement empalée contre les récifs dentus du navet pleurnichard. Il n'en est rien. Car Mackendrick n'était pas homme à cajoler la facilité et les recettes mâchouillées par un bon million d'autres maxillaires. Le beau coffret édité par Tamasa en fournit d'ailleurs la preuve par trois, grâce aux tribulations du rafiot hoquetant mais encore d'aplomb de The Maggie, que son équipage dépenaillé aime d'amour, et à l'épatante odyssée du gamin débrouillard de Sammy Going South, rendu brutalement orphelin par la guerre. L'enfance, dans ces grandes réussites fignolées avec une dévotion tendre, n'a pas grand-chose du havre d'ingénuité rose guimauve qu'on peut voir décrit complaisamment partout ailleurs, et Mandy, surtout, brosse les frustrations douloureuses de sa petite héroïne en un flot d'inventivité tempétueux : trouvailles sonores géniales et noir et blanc sculpté tout en expressive délicatesse par l'insolemment talentueux Doug Slocombe (trente ans plus tard, le gaillard, toujours vert, inonderait de son brio les Indiana Jones de tonton Steven) ventousent sans retenue l'adhésion.
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Nouveau messagede DarkCat le Mar 14 Mai 2019 20:03

Blade Runner 2049 - 2049, c'est justement le nombre de minutes que m'a semblé durer ce film. :lol: L'adage "Plus c'est long, plus c'est bon" ne fonctionne pas tout le temps et ce film en est un bel exemple.
D'un autre côté, je le trouve bien dans l'esprit du Blade Runner de Ridley Scott, que je n'ai jamais vraiment apprécié. Je reconnais qu'il y a plein de bonnes choses (univers, ambiance, etc.), mais je m'y ennuie malheureusement sévèrement. Alors oui, vous pouvez m'insulter et me vouer aux gémonies, cela ne changera rien à ce que je pense de ce film "culte". Même pas peur ! :mrgreen:
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Nouveau messagede Sam Lowry le Mer 15 Mai 2019 15:45

C'est BLADE RUNNER 2049 que tu traites de film culte ??? :mrgreen:
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Nouveau messagede Lee Van Cleef le Jeu 23 Mai 2019 18:35

Il faut vraiment être méga-fan de John Woo, à l'instar du vieux Van Cleef lui-même, pour réussir à dénicher quelques miettes valant la peine qu'on les mâchouille dans Manhunt, vendu comme le flamboyant retour du maître au polar opératique et ultra-saignant qui fit son mythe alors que le résultat fleure bon le navet tristoune. Fusillé par une direction artistique toilettée jusqu'à devenir transparente, par des comédiens que foudroient régulièrement des crises de narcolepsie, par un script inepte dont on a peine à croire qu'il soit l'oeuvre de pas moins de sept (!!) bonshommes, et par une foultitude d'autres choses où trainaille la musique souvent bateau de Taro Iwashiro, le (télé)film en est réduit à draguer sans conviction les thuriféraires de la première heure. Une envolée de piafs par-ci, une pirouette flingue à la main par-là, un arrêt sur image tapant l'incruste entre les deux, ce bon vieux Yasuaki Kurata, légende martiale à lui tout seul, qu'on a quand même plaisir à retrouver toujours en forme... A force de séances répétées, cette maladroite danse du ventre donne parfois lieu à quelques plans glamour et spectaculaires. Lesquels sont impuissants à changer quoi que ce soit à l'affaire : en lieu et place de résurrection, Manhunt ne préside qu'à la déprimante mise en bière d'un cinéaste qui fut naguère unique et génial.
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