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Discussions autour de l'univers de la vidéo et du home cinéma

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Nouveau messagede Le YĂ©ti le Lun 19 DĂ©c 2016 10:44

Ça faisait des années que je voulais voir The Firme, parce que Pollack, parce que Cruise et parce que l'idée d'une musique entièrement au piano me semblait plutôt chouette.

Je n'ai pas été déçu : il faut quand même pas mal de talent pour rendre passionnantes 2h43 (!!!) sur les comptes de la mafia et une sombre histoire d'heures supplémentaires illégales. Pollack gère ça à la perfection, Cruise fait du Cruise jeune, le film bouillonne de trucs 90's super charmant — dieu seigneur ces fringues ! ces téléphones satellite ! ces fax ! Et Grusin assure, c'est super léger et efficace. Je crois que je vais me faire une série de thrillers 90's en revenant de Noël moi...

Au passage, tout le monde a déjà fait le rapprochement entre Mud Island Chase (https://www.youtube.com/watch?v=9NmAjT7Pb4s) et Dennis Steals the Embryo (https://www.youtube.com/watch?v=ELwen6omuOI), hein ?
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Nouveau messagede Dadid le Mer 21 DĂ©c 2016 17:31

Oui, Williams aime beaucoup Ă©couter son pote Grusin quand il aborde certains territoires ! :mrgreen:
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Nouveau messagede Le YĂ©ti le Mer 21 DĂ©c 2016 17:34

Dadid a Ă©crit:Oui, Williams aime beaucoup Ă©couter son pote Grusin quand il aborde certains territoires ! :mrgreen:

Merci, je commençais à croire que je rêvais :D
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Nouveau messagede Misquamacus le Mer 21 DĂ©c 2016 21:16

Dadid a Ă©crit:Oui, Williams aime beaucoup Ă©couter son pote Grusin quand il aborde certains territoires ! :mrgreen:


Oui j'avais déjà eu cette impression à plusieurs reprises. Notamment pour ce morceau que je trouve très Gursin :
https://www.youtube.com/watch?v=ksqvsDj ... D1F70561C4
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Nouveau messagede Le YĂ©ti le Jeu 22 DĂ©c 2016 10:36

Ça fait plus Pat Metheny, non ?

En tout cas j'adore ce morceau :D
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Nouveau messagede Dadid le Ven 23 DĂ©c 2016 13:11

Metheny pourquoi pas, en jazz-rock comme ailleurs beaucoup de chose peuvent se ressembler... mais c'est un exemple souvent donné, celui-ci est une nette "inspiration" de son pote Grusin, normal pour un film de pirates même si c'est sûrement une sorte d'hommage ! je crois que c'est ce morceau : https://youtu.be/nE6j8jxKufo - à vérifier.

Il y a aussi ce Grusin là qui ressemble beaucoup à du Williams fin 60-70 (instrumentation, mais aussi mélodie, accompagnements...) avant qu'il évolue vers un style plus symphonique.

A chacun de voir, mais pour moi l'inspiration (de part et d'autres ?) est Ă©vidente, en tous cas c'est la mĂŞme famille !
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Nouveau messagede Le YĂ©ti le Ven 23 DĂ©c 2016 13:31

Ha ha oui, Mountain Dance c'est très proche. Et le morceau de Grusin fait très Williams en effet. Excellent :D

Comme Grusin et Williams ont bossé ensemble et viennent à peu près de la même école, ça ne me dérange pas.
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Nouveau messagede Dadid le Ven 23 DĂ©c 2016 16:34

Moi non plus !
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Nouveau messagede Lee Van Cleef le Mar 17 Jan 2017 19:20

Misquamacus a écrit:"Gone Girl" : Un très bon réalisateur, un ben Affleck crédible dans ce type de rôle, Rosamund Pike époustouflante (Oscar direct !), une histoire passionnante, un montage d'une finesse assez incroyable, une musique totalement en phase avec le sujet... Bref, c'est facile de faire un grand film.


Le "grand film" que Gone Girl avait l'intention franche d'embrasser, sur le mariage présenté comme un terreau fertile pour les prises de bec toutes rapières dehors et le mensonge tout-puissant, sur l'insidieuse tyrannies des médias conditionnant par leur grand Oeil omniscient les moindres de nos faits et gestes, sur des fantasmes de perfection identitaire et sociale gorgés d'autant plus de poison qu'ils n'ont pour socle qu'un vide béant — ce film-là, donc, il n'a pas fallu grand-chose, dirais-je plutôt, Grand Sachem, pour le réduire en cendres. Rien qu'en transformant Rosamund Pike à mi-parcours en psychopathe meurtrière et machiavélique, précipitant ipso facto un récit jusqu'alors assez riche et intrigant dans le giron du thriller mollement pervers, Fincher flingue Gone Girl à bout portant. Exit l'ambivalence de personnages embourbés dans une banalité dont ils ne se rendent pas compte à quel point elle est ordinaire (une fois n'est pas coutume, la truffe somnolente de Ben Affleck tape en plein dans le mille), adieu l'ironique discours sur l'aliénation qu'engendre la quête effrénée du paraître ! Ne reste plus qu'une enfilade de saynètes à micro-suspense (le couple de marginaux, puis Neil Patrick Harris, d'abord montrés comme des dingues en puissance), auxquelles le cinéaste lui-même semble éprouver toutes les peines du monde à croire. Voilà un bien bel échantillon de ce que l'on appelle couramment un "film de petit malin". Sauf que sous la plume du vieux Van Cleef, l'expression n'a vraiment rien d'une louange.
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Nouveau messagede Lee Van Cleef le Ven 24 Mar 2017 20:08

Certes, la petite équipe de Clovis bricole, rafistole et colmate à l'aide de fragiles rustines vidéos, toute seule dans son coin, au lieu de s'empiffrer au banquet du Home Cinéma. Mais quel plaisir pour le vieux Van Cleef de découvrir un label visiblement dévolu, à l'instar de Malavida, aux cinémas des pays de l'Est ! Direction la Hongrie, où j'ai pu lier connaissance avec l'un de ses hérauts illustres, Zoltan Fabri. Körhinta (Un Petit Carrousel de Fête), tourné en 1955, fait d'une histoire somme toute classique (deux jeunes gens tentent de vivre leur amour loin de la réprobation paysanne) le théâtre d'une roborative témérité esthétique, qui trouve dans une sensationnelle séquence de mariage son point culminant. Quinze ans plus tard, le délirant Isten Hozta Örnagy Ur (La Famille Tot) se caparaçonne des mêmes qualités, auxquelles il ne faudrait pas oublier d'adjoindre des acteurs qu'on devine choyés par Fabri, pour conter les mésaventures loufoques d'une aimable petite famille aux prises avec les fantaisies passablement toquées d'un commandant en villégiature. Voici donc deux réussites exemplaires que je ne suis pas peu fier de compter dorénavant au sein de mon hétéroclite collection.
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Nouveau messagede DarkCat le Dim 26 Mar 2017 16:05

"Les Animaux fantastiques" - Action, magie, humour et des animaux attachants. Ce film enterre comme il faut la saga "Harry Potter", qui m'a franchement toujours ennuyée (pour rester poli ;) ). Vivement la suite ! :D
J'espère que les quatre films qui vont suivre seront du même niveau. Et oui, cinq films sont bel et bien prévus. Et tout ça à partir d'un simple bestiaire de 96 pages. :lol:

Et puis le personnage de Norbert Dragonneau m'a fait penser au Docteur, peut-ĂŞtre notamment du fait d'une vague ressemblance entre Eddie Redmayne et Matt Smith.
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Nouveau messagede DarkCat le Mar 28 Mar 2017 15:46

Assassin's Creed - Entre les poursuites et/ou bastons inutilement longues (servant juste de remplissage), le blabla parfois inutiles, les hordes de méchants qui déboulent de n'importe où exactement sur le passage du héros (alors que lui-même ne sait pas forcément quel chemin il va prendre :lol: ), l'image sombre en quasi permanence... et tout ça pour pas grand chose au final. En fait, c'est juste le long et ennuyeux prologue d'un futur (probable du moins) second film.
Ce film a même réussi à m'assoupir 8 mn avant la fin !! :mrgreen:

Pour ceux qui ont joué aux jeux, trouvez-vous que ce film est au moins une bonne adaptation ?
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Nouveau messagede Le YĂ©ti le Mar 28 Mar 2017 17:01

Très correcte. J'ai d'ailleurs beaucoup aimé le film. Mais j'avoue que c'est très simpliste et sec.
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Nouveau messagede Lee Van Cleef le Lun 17 Avr 2017 23:30

Que l'on fracasse le crâne du vieux Van Cleef comme des mains frustes le firent naguère du vase de Soissons ! Voilà bien tout ce que mérite le doyen gâteux d'UnderScores pour avoir, dans un post précédent, changé en "Clovis" l'ambitieux label Clavis. Mais si l'opportunité m'était accordée de faire amende honorable, je dirais qu'il n'y a, en dehors de ce malheureux accident nominal, pas une virgule à changer dans mes propos flatteurs. Le sublime Szerelem (Amour), que je viens de voir, ne fait même que conforter ma parole. Deux femmes, l'une, moribonde, désespérée à l'idée de ne jamais revoir son fils, et l'autre, sa bru, rongée par l'angoisse mais s'efforçant avec bravoure de n'en rien laisser paraître, attendent que revienne enfin parmi elles l'homme de leurs pensées : le film n'a besoin que de son fabuleux tandem d'actrices et d'une caméra prolixe en inventions brillantes pour raviver le souvenir d'une Hongrie inhospitalière, encore sous le choc de la révolution des années 50. C'est beau et poignant. Et donc, braves compagnons, recommandé avec ferveur.
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Nouveau messagede Alien7 le Sam 22 Avr 2017 11:17

POSTAL de l'inénarrable Uwe Boll : du grand n'importe quoi en barre ! Le film est adapté du jeu vidéo trash qui fit polémique à la fin des années 90 en raison de sa violence excessive. Entre les mains de Boll, c'est devenu une gigantesque satire de la société américaine ! Tout y passe : le chef d'entreprise arrogant qui demande à ses futurs employés de chanter un truc ridicule, le gourou d'une secte de hippie charlatan qui s'est inventé une nouvelle bible, des terroristes islamistes qui veulent imposer leur volonté mais sont de purs abrutis désorganisés - un point pour l'acteur Larry Thomas qui joue le rôle d'un Ben Laden hilarant qui n'hésite pas à prendre des cours de management pour dompter ses hommes et qui passe régulièrement des coups de fils à son grand copain George Bush - et même un Uwe Boll qui joue son propre rôle dans une séquence d'auto-dérision pure où les héros arrivent habillés en nazis dans la fête de la "petite Allemagne", avec des festivaliers qui s'habillent en costume allemand traditionnel en buvant des choppes de bière avec la moustache d'Hitler (amis du bon goût, au revoir !).

Le film est hallucinant car il y a un truc absolument débile toutes les 2 minutes, je pourrais en citer plein d'autres comme ça - l'acteur Verne Troyer dans son propre rôle, qui se retrouve enfermé dans un abri anti-atomique rempli de singes qui le sodomisent, ou la scène à l'humour Z.A.Z. durant laquelle le Postal Dude utilise un chat comme silencieux pour son arme à feu ! - A noter une partition orchestrale plutôt réussie de Jessica De Rooij, la complice habituelle d'Uwe Boll qui signe un score plutôt bien troussé, notamment le morceau solennel et patriotique durant le speech du Postal Dude vers la fin du film, lorsqu'ils tentent d'échapper à la fusillade (en vain). Alors oui, c'est provoc à fond, c'est totalement gratuit, c'est ULTRA lourdingue, c'est de mauvais goût (la scène où les enfants se font systématiquement abattre gratuitement durant la fusillade à la fête de la petite allemagne) mais j'ai trouvé ça bien fun et ça sort franchement des sentiers battus et du politiquement correct habituel. On a beau critiquer Uwe Boll à longueur de temps, il n'empêche qu'il n'y a que lui pour pondre des trucs pareils !
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Nouveau messagede Misquamacus le Sam 22 Avr 2017 12:02

"Régression" : Ô la grosse daubasse ! Malgré cet excellent réalisateur et une très belle musique, l'histoire est nulle, le rythme complètement à la rue et les acteurs à la masse. Cerise sur le gâteau, la belle Hermione est mauvaise comme un cochon ! à fuir !
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Nouveau messagede Lee Van Cleef le Ven 30 Juin 2017 18:13

Merci aux braves de Potemkine d'avoir exaucé le vieux Van Cleef ! La Ballade du Soldat était un de ces anciens souvenirs striés de rayures et balafrés de points blancs par la faute de copies exsangues, que je rêvais de redécouvrir tout pimpant et glorieux sous ses habits neufs. C'est donc chose faite. Et plus que jamais, la folle course d'un jeune soldat en permission à travers une Russie déchirée par la Seconde Guerre secoue, émeut et chavire d'émotion. Au terme de son voyage, qui l'aura vu en seulement quelques jours rencontrer assez de gens, éprouver assez de sombres désillusions et faire preuve d'assez de bonté pour remplir toute une vie, il pourra enfin serrer sa mère contre son coeur — avant d'aussitôt s'en retourner, le coeur gros et les joues sillonnées de larmes, pour ne plus jamais revenir. Hélas, en servant la cause de cet authentique chef-d'oeuvre, les deux autres films du coffret dédié au réalisateur Grigori Tchoukhraï ont écopé, à leur tour, de méchants furoncles techniques. Couleurs marbrées de vert-de-gris et définition titubante sont au rendez-vous. Le Quarante-et-Unième, fascinante "robinsonnade" aux airs de tragique fable morale, et Ciel Pur, love story pleine de style où le désenchantement le dispute à la pureté, méritaient plus fastueux traitement.
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Nouveau messagede Dadid le Lun 14 AoĂ» 2017 20:18

Après une petite révision Beinex avec 37°2, Diva puis La lune dans le caniveau (que j'aime toujours autant, et puis Nastassja, raaahh...), j'attaque une petite rétrospective Hammer (merci le doc passé sur Arte !) avec une série de visionnages, et en attente, The mummy, Dracula Has Risen from the Grave,Taste the Blood of Dracula, The Vampire Lovers et Twins of evil. La fin de l'été sera gothique et sexy ! 8-)

... et j'en profite pour signaler la sortie prévue chez StudioCanal en salle et en DVD/BD d'une salve de films de la dernière décennie du studio - si on ne compte pas sa réouverture, pas la meilleure mais bon : Scars of Dracula, Blood From The Mummy’s Tomb, Dr Jekyll & Sister Hyde, Horror Of Frankenstein, Fear In The Night, Straight On Till Morning and Demons Of The Mind to Hammer’s last horror film of the 20th century, To The Devil A Daughter (encore Nastassja, raaahh lovely !) [love]
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Nouveau messagede DarkCat le Mar 26 Sep 2017 11:42

"King Arthur: Excalibur Rising" - une petite bouse insignifiante, qui n'a pas dû coûter chère, avec ses séquences en forêt ou dans des ruines et des effets spéciaux assez miteux. La websérie "Noob" est largement mieux faite.

"Wonder Woman" - dans l'esprit de "Batman Vs. Superman"... donc pas motivant pour un sou. Et pourtant, je voulais y croire. "Green Lantern" reste donc mon préféré de cette franchise.
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Nouveau messagede Edern le Jeu 28 Sep 2017 13:15

Pas vu Wonder Woman, mais un écoutant cet avis, il semble y avoir un souci de cohérence quand l'héroïne déclare que “l'amour triomphe du mal” après avoir bastonné son adversaire à mort :lol:
Oyé! Oyé! Je me sépare d'une partie de ma collection CD >>> boutique Rakuten
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Nouveau messagede DarkCat le Sam 7 Oct 2017 12:45

Je viens de commander quelques DVD de la fantastique série "Babylon 5" pour un ami. Il lui manquait en effet deux saisons et les téléfilms.
Et en voulant visionner un téléfilm reçu, afin de voir si tout était bon, je me suis retrouvé happé par la richesse de cette grandiose série. Pourtant, je la connais bien, puisque j'ai déjà acheté il y a longtemps l'ensemble des DVD sortis (hormis l'ultime, car sans VF).
La qualité scénaristique enterre tout de même un bon paquet de séries.
On est par exemple très loin de "Lost", qui s'est rapidement englué dans un beau bourbier scénaristique (dés la saison 2 ?). :roll:

Vive "Babylon 5" !!!!!!!!!!!!!! 8-)
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Nouveau messagede Scorebob le Lun 9 Oct 2017 13:26

LOST portait d'ailleurs bien son titre:

https://www.youtube.com/watch?v=biwiGZ0w1-Q

Homer Simpson l'a appris a ses dépends. :lol:
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Nouveau messagede Lee Van Cleef le Dim 26 Nov 2017 00:11

Un film, un seul, a suffi à Elem Klimov pour laisser dans l'histoire du cinéma une trace en forme de cicatrice purulente : le traumatisant Idi i Smotri (Requiem pour un Massacre). Les gars de Potemkine ne s'en sont jamais remis. Et comme leur moteur est alimenté par une saine curiosité, ils se sont penchés d'un peu plus près sur le cas du réalisateur pour puiser la matière nécessaire à un coffret accolant son nom à celui de sa compagne, Larissa Chepitko, enfant de cinéma elle aussi. Et pas qu'à moitié doué, avec ça. Voskhozhdeniye (L'Ascension), film de guerre au mysticisme halluciné, que la fabuleuse musique d'Alfred Schnittke propulse vers des terres fantomatiques, et l'héroïne bouleversante d'un Krylya (Les Ailes) ruisselant de mélancolie, attestent magistralement d'un talent auquel un terrible accident de voiture mit un terme abrupt. Quant à Klimov, vous pensez bien qu'il n'est pas en reste. Son Agoniya (Raspoutine, l'Agonie), auquel il n'a pas manqué grand-chose pour jouir d'une notoriété égale à celle de Idi i smotri, rivalise de théâtraux excès avec le moine frappadingue, et la légèreté en apparence inoffensive de Dobro Pojalovat', Ili Postoronnim Vkhod Vosprechtchen (« Soyez les Bienvenus » ou « Entrée Interdite aux Etrangers ») cache, habilement planqué sous les mécanismes millimétrés de la comédie estivale pour toute la famille, un pied de nez goguenard à l'adresse du régime et de sa rigidité quasi cadavérique.

Mais le titre le plus émouvant, celui qui légitime davantage que nul autre la réunion des deux artistes au fronton du coffret, est sans conteste Prochtchanie (Les Adieux à Matiora). Débuté par Chepitko avant sa mort tragique, achevé par Klimov après qu'il ait survécu à son indicible chagrin, voici le récit dépourvu d'espoir de la fin d'un monde, le seul qu'aient jamais connu de modestes insulaires jetés loin de chez eux au nom du Progrès. Curieusement, la copie aux teintes passés, faille récurrente dans le bagage technique de Potemkine, ne fait qu'ajouter à l'atmosphère blafarde qui, de bout en bout, prend douloureusement à la gorge. Chef-d'oeuvre ! clamera-t-on hardiment.
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Nouveau messagede Lee Van Cleef le Ven 5 Jan 2018 19:48

Les piaillements d'orfraie que pousseraient les associations féministes, les amazones parties en guerre contre les vits fiérots et les balanceuses revanchardes de porc (comprenne qui pourra) si tout ce joli monde voyait débouler aujourd'hui un film comme Travolti da un Insolito Destino Nell'azzurro Mare d'Agosto (Vers un Destin Insolite, sur les Flots Bleus de l'Eté) ! Sur le thème exploité par maintes comédies, romantiques le plus souvent, d'un homme et d'une femme que tout oppose mais qu'un destin farceur va jeter sur les rives d'une île déserte, l'excellente et mordante réalisatrice Lina Wertmüller bouclait en 1974 un fil bien évidemment truculent, mais féroce également et pas du genre à se raconter des histoires quant à l'aptitude réelle du genre humain à se débarrasser de ses sacro-saintes étiquettes sociales. Giancarlo Giannini, hirsute, crasseux, et Mariangela Melato, belle à gonfler d'une vigueur volcanique l'attribut ratatiné du Pape, ne sont pas exactement là pour jouer les tourtereaux mignons tout plein, ça non ! Si leur apprivoisement mutuel finit par avoir lieu, il ne survient qu'au terme de l'ordurier déballage de la rancoeur, de la haine viscérale, de l'arrogance chargée de bêtise et des polémiques stériles qui empoisonnent le coeur du révolutionnaire en peau de lapin et de la bourgeoise suffisante. Celle-ci, à sa stupeur sans borne, se découvrira entre les mains de son brutal sigisbée un penchant quasi primitif pour les bonnes moeurs violemment bafouées, tant et si bien qu'elle ne se formalisera presque plus des gifles dont il n'est pas pingre et l'implorera même de se livrer à des pratiques sexuelles aptes à vous expédier illico dans les chaudrons rougeoyants de l'enfer. Les débordements charnels, seul antidote véritable à l'ostracisme communautaire et aux éternels conflits entre les classes ? Le vieux Van Cleef vote pour.
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Nouveau messagede DarkCat le Lun 15 Jan 2018 03:28

Bonne surprise que ce "Happy Birthdead". Pas un grand film... mais malgré des incohérences, le film est suffisamment plaisant à suivre pour que je ne zappe. ;)

Dans l'ensemble, je trouve souvent les films avec boucle temporelle, post "Un Jour sans fin" (maître étalon incontestable), assez intéressants. Le concept est certes le même, mais souvent traité de manières légèrement différentes. J'ai ainsi un bon souvenir de "Timecrimes" (2007), "Triangle" (2009), "Source Code" (2011), "Edge of Tomorrow" (2014), "ARQ" (2016) ou encore "Le Dernier Jour de ma vie" (2017).
Je crois que le dernier avec lequel j'ai pourtant eu du mal est "Naked" (2017), mais c'est sûrement dû à l'humour (en est-ce vraiment ? :roll: ) de Marlon Wayans. J'attends d'ailleurs beaucoup plus du sud-coréen "A Day" (2017).
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