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Rachel Portman

Nouveau messagePosté: Ven 15 Juin 2018 16:47
de DarkCat
Juste pour voler la vedette à Sammy... et l’empêcher de réparer sa boulette ! ;)

Rachel Portman

Nouveau messagePosté: Ven 15 Juin 2018 16:51
de Starfe
C'est bien un truc de chat ça. :? :D

Rachel Portman

Nouveau messagePosté: Ven 2 Oct 2020 10:29
de Mathilias
Pour ceux que ça intéresse, la magnifique composition de Rachel Portman, ASK THE RIVER, est disponible en vrai CD préssé Digipack, sur Amazon.fr via Dodax. Je viens de recevoir mon exemplaire (code barre : 8////19376////02312////0)

Rachel Portman

Nouveau messagePosté: Ven 2 Oct 2020 20:03
de Dadid
Merci pour l'info, c'est beau et mélancolique comme souvent avec Portman. Et beaucoup beaucoup de piano... J'en connais ici qui vont décrocher en dix secondes. :P

Rachel Portman

Nouveau messagePosté: Ven 2 Oct 2020 20:32
de DarkCat
Qui ? :mrgreen:

Rachel Portman

Nouveau messagePosté: Ven 2 Oct 2020 21:49
de Alcibiade
Effectivement d'une grande beauté traduisant la fragilité des choses et j'étais passé à côté de cette sortie, et le commentaire du Chat est même élogieux.

Rachel Portman

Nouveau messagePosté: Sam 3 Oct 2020 10:24
de Mortimer
Très jolie et calme. Mais je remarque que cette musique n’était prévue qu'en digital au départ. Heureusement que Mathilias est passé par ici pour en parler car j'allais zapper le CD ;)

Rachel Portman

Nouveau messagePosté: Sam 3 Oct 2020 12:33
de Misquamacus
Très joli album effectivement.

Rachel Portman

Nouveau messagePosté: Sam 3 Oct 2020 18:45
de Dadid
DarkCat a écrit:Qui ? :mrgreen:

Oui, il me semblait bien ! :D

Rachel Portman

Nouveau messagePosté: Dim 4 Oct 2020 18:33
de Alcibiade
Commande directe pour moi (les extraits me touchent vraiment), je connais assez mal Portman à vrai dire (son "Monstres et merveilles" de Henson évidemment, et son "Beloved"), mais je suis resté bloqué (peut-être maladivement) sur son "Never let me go" dont le score embaumait le jeu de Charlotte Rampling et avait quelque chose d'indéfinissable et de sensoriellement touchant. Peut-être aussi parce que sa musique est d'une discrétion trop féminine pour pouvoir la relancer et l'accompagner de mes vœux. Elle se fait malheureusement trop rare pour avoir un quelconque jugement arrêté et comme Enya, elle œuvre dans l'ombre de la publicité ; ce qui en, définitive, est très encourageant.

Rachel Portman

Nouveau messagePosté: Dim 4 Oct 2020 18:49
de Dadid
Never let me go, quel film, quelle tristesse, quelle émotion y distille Portman avec son dépouillement habituel... Le roman de Kazuo Ishiguro m'intrigue, mais je n'ai pas la motivation pour lui consacrer le temps nécessaire. C'est un peu comme pour The Remains of the Day (Les vestiges du jour), j'ai le sentiment que le film en tire le meilleur, et du coup...

je n'ai pas bien saisi ce que tu voulais dire sur le fait de ne pas "la relancer", mais discrète, oui, elle l'est (comme beaucoup de compositeurs ceci dit). Plus discrète que sa musique finalement, qui, bien qu'épurée, a le don d'émouvoir. Ce qui lui vaut une filmographie que beaucoup envieraient, loin des blockbuster - tant mieux - mais plus qu'appréciable... Et aussi (pour la scène) l'opéra pour enfants Le Petit Prince que j'aime beaucoup, mais encore ceci, encore plus étonnant ! On aime ou pas ce genre qui nous éloigne de son cinéma, mais chapeau bas l'artiste.

Rachel Portman

Nouveau messagePosté: Dim 4 Oct 2020 19:26
de Alcibiade
"Ne pas la relancer" au sens de ne pas en vouloir trop lorsque nous avons la tête sur les épaules et la garde dans nos mains. Une musique simplement trop intime pour être répétée dans la durée et pour être rendue dans l'expression, une musique donc précieuse.

Rachel Portman

Nouveau messagePosté: Dim 4 Oct 2020 20:08
de Mortimer
Il y a aussi ce coffret Varese. Très belle musique pour cette série que je n'ai jamais vu. Mais c'est quand j'ai découvert les images et la musique dans la vidéo du palmarès de la rédaction que je me suis décidé à acheter ce coffret (Digipack 3 CD). Malgré sa faible édition de 1500 exemplaires le coffret est toujours disponible chez Varese USA et Europe

Rachel Portman

Nouveau messagePosté: Dim 4 Oct 2020 20:38
de Alcibiade
Oui "Monstres et merveilles", les épisodes ont tourné en boucle chez moi, j'ai hésité lors de sa sortie, mais le prix était vraiment prohibitif (et l'est encore plus désormais), et la musique d'ailleurs me colle trop à la peau donc un seul Portman à la fois ! :D

Rachel Portman

Nouveau messagePosté: Lun 5 Oct 2020 09:33
de Ratatouille

Rachel Portman

Nouveau messagePosté: Lun 5 Oct 2020 09:40
de Ratatouille
Monstres et merveilles passaient vers 16h40 sur la chaîne nationale RTBF ici en Belgique.

On avait le temps de rentrer de l'école avoir la petite collation que maman nous concoctait et après on était scottché à ses contes qui nous émerveillent !

Je pense que j'avais 8 ou 9 ans... mon frère 4 ou 5 ans... et ma soeur pas encore là... mais elle les a vu par après vu les VHS que j'enregistrai...

Du pur Henson... de la magie... même si cela faisait peut... un peu comme Dark Crystal (que j'ai eu du mal à voir... je sais jeter moi des pierres)...

Un univers assez prenant qui ne prend pas les enfants pour les Télétubizzzés mais pour les faire mûrir et grandir...

Rachel Portman

Nouveau messagePosté: Mer 7 Oct 2020 10:48
de Ratatouille
Belle suite de plusieurs de ses films...

https://www.youtube.com/watch?v=EoZZfaLuOnk

Rachel Portman

Nouveau messagePosté: Dim 18 Oct 2020 00:25
de Alcibiade
Merci de m'avoir aiguillé vers « Ask the river » de Portman. L'ayant reçu, une écoute reposée peut me donner désormais une impression exacte (ou plutôt une impression inexacte car le propre de l'impression est justement d'être volubile, d'être évanescente, éthérée c'est-à-dire « impressionniste ») de l’œuvre.
Un petit souci matériel sur la onzième plage avec un support affublé d'une tache incongrue a différé quelque peu le plaisir, mais le mal a été rapidement réparé. Ne connaissant pas vraiment Portman, je retiens donc cette partition comme le meilleur de ce que j'ai pu entendre d'elle, et une partition si riche qu'elle exige non seulement plusieurs écoutes mais aussi un temps de repos après chaque écoute pour se constituer une « vague » idée.

Aucune comparaison ne peut être faite, et aucune valorisation ou dévalorisation à l’œuvre dans le jugement ne peut être prononcée par rapport à d'autres compositeurs : l'art est différent comme les compositeurs le sont. Par conte, indéniablement, une sincérité de la composition qui respire par toutes les pores des notes qui s'égrènent de façon si fluide, si pensée et pourtant si spontanée qu'on se demande même si « paradoxalement » il ne s'agit pas d'une improvisation ayant demandé des siècles et des siècles de travail ! Le plus équivoque, c'est que s'il s'agit d'une œuvre engagée vaguement idéologique et naïve, le propos m'indiffère royalement (et je n'ai que faire des arbres, des fleurs, des animaux, et des feuilles qui tombent à l'automne et autres inepties infantiles en opportunités de réappropriation politique). Le plus certain, c'est que s'il s'agit d'une œuvre inspirée et libre ayant une conviction intériorisée, le propos spécieux et démonstratif (si tant est qu'il y en ait un d'ailleurs !) s'éclipse pour laisser place à la musique seule qui amène naturellement à la conviction immédiate et ceci sans faux-semblants, sans jeux, sans politique.

Le propos musical est si beau que la Nature peut reprendre ses droits et ceci sans jugements humains, sans polémiques, sans jeux. Cela s'appelle la persuasion de la poésie ainsi que Gorgias le martelait dans son « Éloge pour Hélène ». Comme l'homme ne peut connaître le passé, le présent et le futur c'est-à-dire comme son entendement est borné et le monde si immense en choses inconnues, la musicalité du discours ne peut que l'emporter sur la raison et tout le reste.
On peut être gagné à une cause qui nous est étrangère par la Beauté seule, et c'est la force de la poésie et de la sincérité des mots et des sons que d'y parvenir.

Un très beau moment passé en compagnie de Portman dont j'espère d'autres partitions de cette ampleur : sans images, sans grandiloquence vaine, sans masculinité argumentative - et ceci avec la mesure nécessaire (et le retrait donc) si cela est trop difficile à éprouver sur la durée !

Rachel Portman

Nouveau messagePosté: Dim 18 Oct 2020 11:34
de Dadid
J'attends mon exemplaire pour m'en faire une idées très précise... Mais à propos de grandiloquence vaine, et sans croire que l'artifice d'une argumentation autoritaire soit spécifiquement masculin, j'imagine qu'en effet l'esprit de cette œuvre de Rachel Portman - dans son évocation d'une rivière d'abord intérieure, de souvenirs - se rapproche de Debussy plus que de Mylène Farmer (pour ce que j'en connais). Ce qui n'empêche pas ces morceaux de s'appuyer fermement sur des bases mélodiques, certes dépouillées mais plutôt claires et affirmées, qui pourraient aussi bien être la base de chansons... En cela elle s'accorde avec bien des compositeurs actuels - souvent réfugiés dans la composition de BO mais pas seulement -, pour qui la mélodie, le sentiment, ne sont pas fatalement les cousins vulgaires de la "grande" musique. Voilà qui me convient parfaitement ! :D