! Pourquoi avoir choisi ce compositeur pour lui faire faire du RC?

Austin Powers a écrit:Je me suis aventuré sur le site du film où des extraits du score sont dispos.et la, c'est le drame!!!
Il semblerait que le compositeur espagnol soit lui aussi passé dans la broyeuse RC, après Doyle.
Indiana a écrit:En tous les cas, il n'y a aucune trace du cd sur amazon.com...
Bon le score sort demain. Starfe, des nouvelles? Téléchargement uniquement ou CD-R aussi? En tous les cas, il n'y a aucune trace du cd sur amazon.com...
Pierrebrrr a écrit: On a peine à croire, vu le matériel mythologique du film, qu'il aie de plein gré décidé de l'illustrer par cette bouillie presque sans respiration. Triste !
Pierrebrrr a écrit:Première BOF achetée en Téléchargement. C'est dire si je suis amoureux de la musique de Navarrete.
Ces impression sont donc rédigées avec une indulgence et une envie d'aimer le score à peine nuancées par les 9,99€ que m'a couté le fichier contenant les quelques plages de musique, d'une qualité plus que passable, et un livret sans la moindre information digne de ce nom.
Le score donc...Un thème de 5 notes, décliné ou repris de temps en temps, quand la bouillie guitare éléctrique/ Batterie / Rythmes synthétiques/ Et glouglous éléctroniques cacophoniques divers s'éclaircit un peu. De temps, en temps, il y a une vraie idée musicale: les coeurs dissonants illustrant l'enfer, une voix (ou un cor, ou une plainte éléctronique je ne sais pas...) rauque qui s'élève au dessus du fracas des percus, des moments bruitistes aux sonorités riches, qu'on aurait pu trouver chez Goldenthal.
L'ensemble est peu mélodique, répétitif: deux qualificatifs aux antipodes de ce qui fait la qualité de Navarrete habituellement. La surcharge, voire le travail symphonique ne lui convient guère. La beauté du Labyrinhte de Pan, par lequel Navarrete a été révélé au grand public, c'était, derrière la simplicité mélodique, une vraie approche narrative, et une utilisation intelligente des orchestrations: comment servir le film est raconter une histoire en allant de la comptine a capela à des moments lyriques exprimés par un orchestre plein.
Rien de cette construction dramatique ici: l'habituel marathon de percus/Cuivres (sans energie: samplés ?)/Riffs de gratte (l'hommage à Djawadi ?) au kilomètre, ce qui finalement, rapproche bien plus le score de celui du premier film, contrairement aux intentions du réalisateur et à son soi-disant goût pour la belle mélodie, que des précédents travaux de Navarrete (inclus Inkheart ). Fallait embaucher Giacchino ou Ottman, ou laisser bosser Navarrete tranquille !
On a peine à croire, vu le matériel mythologique du film, qu'il aie de plein gré décidé de l'illustrer par cette bouillie presque sans respiration. Triste !
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