Alain Bernard vous présente son Piano Paradiso

Un peu d'humour de temps à autre, ça ne peut faire de mal à un amoureux de musique et de cinéma

News • Publié le 25/09/2018 par

Alain Bernard« Un film sans musique, c’est Hollywood sans vedettes, c’est Cannes sans starlettes, c’est Le Mans sans rillettes ! » proclame fièrement l’affiche. Et comme le gras, c’est la vie, difficile pour nous de passer à côté d’une telle annonce… Depuis le 3 septembre et jusqu’au 17 décembre prochain le théâtre Les Déchargeurs, en plein cœur du premier arrondissement de Paris, accueille donc tous les lundi (19h30) le nouveau spectacle d’Alain Bernard, intitulé Piano Paradiso. L’auteur-interprète y incarne un pianiste malicieux qui poursuit son rêve de toujours : devenir compositeur pour le cinéma. Et l’artiste sait de quoi il parle, lui qui entama sa carrière comme pianiste de bar, fut le complice musical de Smaïn au théâtre pendant plus de vingt ans et qui, par le jeu des rencontres et des amitiés, signa les musiques de quelques films et téléfilms, en particulier New Delire de son ami Pascal Legitimus, Disco de Fabien Onteniente ainsi que Mariage chez les Bodin’s et Amélie au Pays des Bodin’s de Eric Le Roch. « Piano Paradiso », explique le metteur en scène Gil Galliot « tout en restant sous le signe de l’humour, se veut l’épopée solitaire d’un musicien rêveur à travers les musiques de films, les chansons éternelles, les balades de jazz nostalgiques ou le répertoire classique… Un artiste qui, le temps d’une confession légère et loufoque, tente d’allier le désir et le réel. » Ce spectacle, d’une durée d’environ 1h15, fait suite au succès de Piano Rigoletto, monté en 2012 et interprété plus de 400 fois.

 

Pour en savoir plus : Piano Paradiso

Florent Groult

Florent Groult

Rédacteur en chef adjoint
Né en 1974, originaire de Normandie, Florent Groult grandit au contact de la musique classique et, par trois coups de baguette (le King Kong de 1933, Forbidden Planet et Jaws) assénées au travers d'un écran TV, est touché assez tôt par la magie du cinéma. Il était sans doute inévitable que les deux finissent un jour ou l'autre par se conjuguer en une seule et même passion. Ce sera chose faite en 1993, à l'occasion de la sortie française du Dracula de Francis Ford Coppola. Fasciné dès lors par l’interaction entre musique et image qui lui révèle des horizons infinis de découvertes, il rejoint d'abord les membres de l’association caennaise CinéScores, contribuant modestement à leur fanzine et leur émission de radio sur une antenne locale (1994-1999), avant de participer à la création de l'association Colonne Sonore / L'Ecran Musical (1999-2002). En 2008, il co-fonde avec Olivier Desbrosses- UnderScores : le Magazine de la Musique de Film pour lequel il occupe depuis le poste de rédacteur en chef adjoint. En 2011, il contribue à l'ouvrage collectif intitulé John Williams : Un Alchimiste Musical (Editions L'Harmattan) et signe ses premières notes de livret pour le label spécialisé Music Box Records. Il devient par ailleurs cette même année membre de l'International Film Music Critics Association (IFMCA). La passion plus que jamais intacte et vivace, l'aventure continue aujourd'hui...
Florent Groult